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La cuisine instinctive

Nous sommes à l’heure de la cuisine chimique et technologique, de la cuisine industrielle que vous retrouvez dans la grande distribution, des repas avalés trop rapidement, en somme tout ce qui s’englobe dans la « mal bouffe ».

A l’inverse, Thomas Morin s’efforce, au travers de sa cuisine et au cours de ses voyages, de rappeler quelques bases oubliées.

Après un beau parcours et un enseignement culinaire multiculturel, il est devenu un cuisinier instinctif ; ses voyages autour du monde ayant développé un sens de l’adaptation déjà naturel .

Il s’est nourrit du savoir d’autres peuples pour percevoir de nouvelles sensations qui ont fait naître le Cuisinier Nomade.

il fait vivre dans sa discipline, les gestes de quelques maîtres, souvenirs de rencontres qui ont perfectionné sa technique, forgeant ainsi sa personnalité et le conduisant vers cette cuisine instinctive de plaisir, d’échange et de création.

Aujourd’hui, il consacre sa vie à se cultiver dans ce sens tout en poursuivant son voyage initiatique, cherchant chaque jour à élever la culture culinaire au dans rang d’Art Majeur.

Il destine ses projets futurs à la réalisation de prestations uniques et à la transmission de son savoir.

Formé par les plus grands chefs, Thomas Morin a parcouru le monde pendant 20 ans, à la recherche de nouvelles saveurs. Pour son premier voyage culinaire, direction le Sénégal et l’hôtel quatre étoiles de Claude Besz, le président du club de football des Girondins de Bordeaux. Suivra le Canada, les Etats-Unis, les Antilles, l’Asie, l’Amérique du Sud ou encore...la Mayenne ou le Bordelais.

Pourtant, ce baroudeur de 38 ans a mis huit ans à comprendre que « cuisinier était un métier qui pouvait me faire voyager ». Et a mis du temps à apprécier sa profession.

« Bac moins cinq » en poche, il est orienté vers la cuisine. Il fallait bien choisir un travail. Même si tout petit il aidait son grand-père architecte à la cuisine.

Aujourd’hui, le Cuisiner Nomade mijote à l’instinct. A l’automne 2010, il proposera des ateliers de cuisine instinctive. Peut importe l’endroit, du moment que les cinq sens sont sollicités pour la composition d’un plat. « L’idée est d’emmener les gens en ville, en brousse, dans des endroits où ils seront désorientés et de les faire cuisiner avec ce qu’ils ont, selon leur instinct ». Bref, se perdre pour retrouver l’ouïe, la vue, l’odorat, le toucher et le goût. En passant par des confections de plat à l’aveuglette.

Qu’est-ce que la cuisine instinctive

La nourriture, avant d’être un plaisir, est vitale à l’équilibre du corps et de l’esprit. La cuisine instinctive est fondée sur quelques bases techniques culinaires fondamentales et incontournables.

Son principe vient de la maîtrise des cinq sens et de la capacité à utiliser les options de ce que propose un environnement proche tout en respectant les différentes saisons.

Cuisiner instinctivement est un état voisin de la méditation. Simple retour aux sources par le retour sur soi-même, il s’agit d’harmonie entre l’humain et la terre. C’est un moyen de découvrir l’apprentissage du plaisir, la mémoire du goût et l’expérience de nouvelles saveurs.

Un repas réussi n’est pas forcément lié à la technique. La cuisine instinctive est compréhensible et à la portée de chacun, si l’on veut bien y consacrer un peu de temps.

Le bonheur et l’amour que l’on donne dans la réalisation de plats se transmet naturellement a celui de nos convives. Le secret n’est pas que dans l’assiette, mais aussi dans le contexte.

Méthode utilisée, permettant la transformation de l’instinct en rituel. Pour faire d’un repas un évènement et le faire revivre chaque fois qu’ont le désire afin d’éveiller l’émotion et invoquer les souvenirs.

La cuisine instinctive est vivante et refuse l’extinction d’une part de notre culture.

Contact

thomasmorin@lecuisiniernomade.net - www.lecuisiniernomade.net

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