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1,3 milliard de FCFA de financement pour des projets touristiques :

Grâce au crédit hôtelier et touristique, 14 promoteurs privés ont été financés par le ministère du Tourisme et des Transports aériens pour une enveloppe globale de 1.309.180.249 de FCfa. Des projets qui permettront la création de 302 nouveaux emplois permanents.

Partagez cette page Publié le 19 juin 2017 | 2 commentaires

Ces projets qui concernent dix régions du Sénégal sont composés de dix établissements d’hébergement touristique et de quatre agences de voyage choisis pour la qualité de leurs dossiers et leurs impacts socioéconomiques.

« Au regard des prévisions des plans d’affaires présentés, ces financements vont permettre la consolidation des emplois existants dans ces structures et la création de 302 nouveaux emplois permanents, notamment dans les zones prioritaires de développement touristique comme les îles du Saloum, Tambacounda, Kédougou, Vélingara, Ziguinchor et Cap-Skiring », a fait savoir la Secrétaire générale du ministère du Tourisme et des Transports Aériens, Zeynab Mbengue Wade.

« Au-delà de ces impacts directs et la transversalité du secteur du tourisme, a-t-elle ajouté, ces projets auront aussi un effet positif sur les autres branches de l’économie sénégalaise à travers les consommations intermédiaires ». Mme Wade a toutefois exhorté les bénéficiaires à faire bon usage des financements et à respecter leurs engagements afin de contribuer à la pérennisation du fonds.

Ce crédit, selon elle, permet d’avoir des prêts plafonnés à 100 millions de FCfa, octroyés à des conditions très avantageuses : un taux d’intérêt de 3,5 %, une durée de remboursement pouvant aller jusqu’à cinq ans avec un différé maximum de 18 mois. « Dans un souci d’efficacité, il a été mis en place un comité de gestion qui se charge d’élaborer les critères d’éligibilité et d’examiner les dossiers de demande de financement », a soutenu la Secrétaire générale.

A l’en croire, la crise qu’a connu le secteur, ces dernières années, et les difficultés d’accès à des crédits fournis à des conditions favorables, ont favorisé un déficit de financement pour maintenir la qualité du service. C’est ainsi que prenant la pleine mesure de la situation, le chef de l’État a donné des directives pour la mise en place du Crédit hôtelier et touristique. « Au regard de son cadre réglementaire, cet instrument de financement, qui est mis à votre disposition, est destiné à apporter un accompagnement aux entreprises hôtelières et touristiques. Il a essentiellement pour objectif de financer vos projets de rénovation et d’extension, le renouvellement et l’acquisition d’équipements, la création d’entreprises, etc. », a laissé entendre Mme Wade.

Pour sa part, le Pca de l’Agence sénégalaise de promotion touristique (Aspt), a estimé qu’avec la mise en place de ce crédit, c’est une vieille doléance du secteur privé touristique qui a été satisfaite. « Le secteur touristique a besoin de ressources longues et à des taux bonifiés, ce n’est pas pour rien que l’on parle d’industrie hôtelière. Cela demande beaucoup de moyens. Il a fallu une volonté forte du chef de l’État pour mettre en place ce fonds », a salué Mamadou Racine Sy.

Il a demandé au comité de gestion dudit crédit de faciliter l’accès aux opérateurs touristiques qui en ont besoin, de lever les « super-garanties » exigées. M. Sy a aussi demandé à l’État de revoir à la hausse l’enveloppe dédiée à ce fonds qui est aujourd’hui de 5 milliards de FCfa.

Eva Rassoul avec ndarinfo.com

Messages

  • sn

    COLERE D’HOTELIER DU SINE SALOUM
    Nous poussons une colère contre l’administration touristique.
    Nous avons commencé notre projet de construction d’un hôtel sur l’île de DIONEWAR en…2013.
    4 ans plus tard, nous ne sommes toujours pas ouverts quoique nous serions les seuls employeurs sur l’île. Prévision d’un minimum d’emplois à temps plein de 15 personnes sans compter les journaliers et les annexes, piroguiers…
    Nous passons sur ces 4 années ou cela n’a été que problèmes sur problèmes mais ne pouvons détailler ceux-ci sur un site. Nous tenons à disposition les preuves de ce que nous avançons si des autorités le souhaitent.
    Nous pensions nos soucis terminés mais hélas cela perdure.
    Depuis février 2017 nous avons déposé au MTTA une demande d’agrément touristique provisoire afin de pouvoir exercer. Après avoir déposé notre dossier, une personne du MTTA nous a contacté par mail nous annonçant que le MTTA avait simplifié la demande de documents concernant l’agrément. Il fallait fournir un certificat de bonne vie et mœurs. Nous ne voyons pas où se trouve la simplification puisque pour obtenir ce certificat, il faut compter 2 mois, obtention de casier judiciaire français puis obtention de casier judiciaire sénégalais et enfin, délivrance du certificat par la gendarmerie. Nous ne pensons pas avoir la même définition du mot simplification.
    Ne voyant rien venir, nous sommes allés au MTTA en date du 15 mars et avons rencontré 2 responsables dont nous tairons les noms. Nous avons entendu de bonnes paroles mais aujourd’hui, malgré de multiples relances, rien, absolument rien ne bouge. Un responsable nous a téléphoné nous donnant l’autorisation verbale pour l’acceptation de recevoir la clientèle. Très bien, sauf que cette personne devait nous envoyer dans la foulée un écrit par mail, mail que nous attendons toujours.
    La dernière en date serait que notre dossier se trouve actuellement sur le bureau de madame la ministre pour signature.
    Lors de notre déplacement du 15 mars, nous avons rencontré une personne s’occupant du crédit hôtelier.
    Notre dossier de demande de financement déposé au MTTA date de…Octobre 2016.
    Nous avons expliqué à cette personne que nous avions besoin de ce financement puisque-après plus de 4 années sans exercer, nous allions bientôt nous retrouver sans ressources.
    Aujourd’hui, 9 mois après avoir déposé notre dossier, nous restons sans aucune information, l’interlocuteur ne répond même pas aux mails envoyés. Signe de mépris ou de désinvolture ?
    Nous avons investi, certainement une erreur de notre part, entre 250 et 300.000.000 de Fcfa pensant être venus participer à une économie locale et maintenant nous nous retrouvons dans une situation catastrophique, tant financière que morale.
    Alors, lorsque nous lisons l’article sur le crédit hôtelier paru le 19 juin sur le site au sénégal . com, nous restons sceptique.
    Lorsque que nous lisons que la première région nommée pour l’aide au crédit hôtelier est le SINE SALOUM, il y a de quoi se poser des questions car nous sommes implantés sur l’île de DIONEWAR, donc sur cette région.
    Pour en terminer, et comme rien ne bouge, nous sommes dans l’obligation de mettre notre hôtel en vente.
    Si, mais on peut en douter, le MTTA porte enfin un intérêt sur notre cas, nous pourrons exercer et stopper la vente, sinon nous repartirons avec, vous pouvez l’imaginer, une vision autre que celle que nous avions en 2013, de ce beau pays qu’est le SENEGAL.
    Vous pourrez voir des photos de notre établissement justifiant notre investissement avec le lien
    ci- dessous.
    https://goo.gl/photos/KgA4iBdm8yAx71Uf8

    Cordialement.
    Chantal et Dominique GAILLOURDET
    Hôtel LE VARAN - ÎLE DE DIONEWAR
    Tél / 00-221-76-457-69-85

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  • sn

    Bonjour,
    Le commentaire ci-dessus nous laisse dibutatif. Nous avons un hôtel à Dionewar Sine Saloum. Concernant le crédit hôtelier, notre demande date de octobre 2016. A ce jour nous sommes toujours dans l’attente d"une réponse. L’interlocuteur ne répond même pas aux mails. Encore mieux, notre demande d’agrément touristique provisoire est à Dakar depuis février et nous sommes aussi dans l’attente . Notre dossier est complet. Nous allons bientôt nous trouver dans l’obligation de vendre et de repartir en France car au bout de 4 années , 4 années de problèmes, cela devient très difficile à accepter pour des personnes qui souhaitaient participer à l’économie locale sur une île où nous serions les seuls employeurs. Cordialement

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