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Société, reportage

Hommage aux patrimoines vivants : à tout seigneur tout honneur !

Le Ministère de la Culture et du Patrimoine Historique Classé a élevé cinq icones de la culture sénégalaise au rang de « trésors humains vivants ». Les désormais « gardiens de notre temple culturel » étaient à l’honneur le 18 juin lors de l’ouverture des journées du patrimoine au théâtre national Daniel Sorano

Partagez cette page Publié le 5 septembre 2006 | 0 commentaire

Ousmane Sembene

Écrivain, réalisateur, scénariste a vu le jour le 1er janvier 1923 à Ziguinchor. En 1946 il débarque à Marseille et y travaille comme maçon, puis docker. Il relate son expérience d’immigré dans Le Docker noir, son premier roman, publié en 1956. En 1963, il signe son premier court métrage, Borom Sarret. Depuis, le père du cinéma africain compte plusieurs réalisations entre autres Moolaadé (2002) ; Le Camp de Thiaroye (1979).

Doudou N’Diaye Rose

Chef tambour major, ce griot   d’origine Wolof, apprend la percussion à l’âge de 7 ans. Il devient Professeur de rythme à l’Institut National des Arts de Dakar et Chef Tambour Major des Ballets Nationaux. En 1986, il se produit pour la première fois en France avec sa troupe de 50 batteurs. Sa fulgurante ascension se confirme par ses réalisations avec des noms comme Peter Gabriel, Dizzie Gillespie, David Murray. Bagad Men Ha Tan…

Yandé Codou Sène

Unique femme de ce top 5, elle a héritée de sa mère, Amadjiguène l’art de chanter avec une voix exceptionnellement grave et accrocheuse. Son talent se révèle au public lors d’une fête de circoncision. Le feu Président Poète Léopold Sédar Senghor la découvre et l’intègre dans son cortège. Ses collaborations avec Yousssou Ndour, Wasis Diop et Baaba Maal ont porté son nom hors de nos frontières. Le Sénégal lui témoigne la reconnaissance qu’elle mérite !

Samba Diabare Samb

Le « maître du xalam » est à 82 ans, la deuxième personnalité, après Léopold Sédar Senghor, à connaître un hommage national de son vivant. Il maîtrise les cinq cordes du xalam cet instrument qui émet des mélodies rares. Sa voix et ses paroles font voyager dans le temps et nous apprennent notre histoire. Son oeuvre, honorée par l’Unesco dans le cadre de son projet « trésors humains vivants » confirme que sa musique n’a rien à envier à celle des temps modernes.

Boubacar Joseph Ndiaye

Conservateur de la maison des esclaves de Gorée ce goréen né à Rufisque en 1922 a participé à la libération de la France. Officier de l’Ordre national du Lion, Chevalier de l’Ordre national du Mérite, Chevalier de l’Ordre du Mérite sénégalais il est cette « bibliothèque » qui renferme le cours le plus vivant et le plus émouvant de l’épisode de Gorée dans la traite négrière. Une étape dure de notre histoire, on pardonne mais on n’oublie pas !

Youssouf “Chinois” Diatta

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