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Merci Bernard

Bernard Kouchner, de passage à Dakar, annonce que quarante millions d’euros seront injectés dans la coopération culturelle.

Partagez cette page Publié le 9 juillet 2009 | 0 commentaire

Malgré la récession ambiante, sous l’impulsion de Bernard Kouchner dixit lui-même, le budget alloué par la France à la coopération culturelle se voit doté de quarante millions d’euros supplémentaires. Merci qui ?

Plus d’argent ainsi qu’une toute nouvelle structure basée à Paris qui centralisera tout ce qui a trait à la politique culturelle française hors hexagone, une meilleure circulation des artistes et des idées, une notion plus généraliste de la culture : voila en substance, les grandes lignes que Bernard Kouchner ministre des Affaires Etrangères et Européennes français développa au sein de l’Institut français Léopold Sédar Senghor le2 juillet 2009 dans l’après -midi . La nouvelle structure sus citée coiffera tous les volets de la politique de coopération culturelle française.

En période de récession, les premiers secteurs à pâtir de la crise sont, dit-on, la culture et la communication mais la France désireuse de combattre cette « fatalité » ou logique de marché, a décidé de consolider et renforcer sa politique « d’influence et de coopération ». La coopération culturelle telle que nouvellement pensée inclue désormais des domaines aussi divers que la santé, l’éducation, l’architecture etc etc.

Profitant du cinquantième anniversaire du Centre culturel français, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères a donc délivré son message. Il eut le jour précédent à « épingler » les acteurs œuvrant dans le culturel au Sénégal en leur décernant la médaille des Arts et des Lettres ; parmi ceux-ci, Sylvain Sankalé : brillant avocat, conseiller juridique, mécène et auteur du livre « A la mode du pays ».

Au sein du Centre Culturel français rebaptisé Institut français Sédar Senghor du nom de celui qui, de tous les présidents africains, sut le mieux allier l’exercice du pouvoir et l’essor des Arts et Lettres, Bernard Kouchner était accompagné entre autre d’Olivier Poivre d’Arvor ainsi que du directeur de la mondialisation (heureuse ose t’on espérer…) : Christian Masset. B. Kouchner avait également ramené dans ses bagages le tout nouveau directeur de l’Institut français Léopold Sédar Senghor. On nota également la présence de l’ambassadeur de France Jean-Christophe Ruffin ainsi que diverses sommités sénégalaises et françaises.

Mondialisation de l’idée de la francophonie puisque celle-ci est dorénavant pensée comme la prise en compte, la considération et la « promotion de toutes les cultures », moyen et voie d’urgence et d’excellence à même de déconstruire les replis sectaires, ainsi que les mésententes et rancœurs découlant sur les fameuses « identités meurtrières » décrites par l’écrivain Amin Malouf et dont parla fort à propos l’un des intervenants : Penda Mbow. Identités meurtrières terreau de toutes les confrontations, identités meurtrières ferment de toutes les guerres.

Auteur : Irène Idrisse

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