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Société, reportage

Edeukeur, le paradis des orphelins

Edeukeur (« Solidarité » en bassari), est un orphelinat fondé par Mme Géraldine Bidiar, une dame qui conjugue l’amour pour les enfants et un altruisme sincère.

Partagez cette page Publié le 29 juillet 2016 | 0 commentaire

Des gazouillis, quelques jouets qui jonchent la cour, des enfants qui s’adonnent au jeu de rôles. Nous sommes à Keur Yaye Djirim, un orphelinat sis au quartier Quinzambougou de la commune de Tambacounda.

Géraldine Bidiar a décidé de mettre sur pied cette structure à la suite d’un constat sur la situation et le devenir des enfants issus des zones rurales. Des enfants qui se ne ravitaillaient pas convenablement. Conséquence la malnutrition et les maladies diarrhéiques fragilisent leur état de santé. A ce défaut de prise en charge nutritionnelle s’ajoutait la quasi-inexistence dans la région de centre capable d’accueillir des enfants en situation d’abandon.

Géraldine Bidiar, fondatrice et directrice de l'orphelinat

Devant cette situation, Géraldine engage en 2004 des démarches pour l’ouverture de ce qui deviendra cinq ans après Edeukeur. Sur place, on y trouve plus d’une vingtaine d’enfants, garçons comme filles, âgés de 1 an à 11 ans. Le plus petit d’entre eux est une fille de 4 mois. Des orphelins, des enfants en situation d’abandon, en attendant qu’ils soient accueillis par des familles d’accueil.

Il n’y a pas que les fils de la région parmi les pensionnaires de Keur Yaye Djrim. On y compte ceux des autres localités du Sénégal et même parfois ceux des pays de la sous-région : Gambie, Mali, Guinée Conakry. C’est dire qu’Edeukeur a une vocation sous-régionale et contribue à la baisse du nombre d’infanticides. Puisque « des femmes choisissent de venir nous voir et nous confient en toute discrétion leur progéniture après les avoir mises au monde » a bien voulu rappeler Mme Bidiar, aide-soignante.

Edeukeur

À Edeukeur, le sourire et la vitalité des enfants rendent l’atmosphère conviviale. Même si cet orphelinat se heurte à quelques difficultés dont la principale est l’insuffisance de produits alimentaires pour renforcer la nutrition des enfants. Sans évoquer le caractère réduit de la capacité d’accueil face à une demande forte.

Amédine Faye, correspondant à Tambacounda.

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