Menu

Accueil / Actualités / Érosion côtière : chronique d’une mort annoncée ?

Économie, environnement / Tourisme et découverte

Érosion côtière : chronique d’une mort annoncée ?

Partagez cette page Publié le 12 février 2013 | 7 commentaires

C’est notamment le cas de la Petite Côte au sud de la capitale, sans oublier la région de Saint-Louis et la Langue de Barbarie. Les causes de cette érosion accélérée, outre les causes météorologiques, sont clairement les activités humaines.

La Petite Côte

Longue d’environ 100 kilomètres, la Petite Côte va de Rufisque à Joal Fadiouth. Elle se compose de nombreux villages et centres urbains (Mbour, Ngaparou, Joal, Bargny, Rufisque). Les centres touristiques y sont nombreux.

Aux falaises rouges de la partie nord succèdent de larges plages plus au sud comme celles de Ngaparou et Saly. Connue pour la douceur de son climat - entre 18 et 28 degrés - la Petite Côte n’a cessé d’évoluer, se dotant d’infrastructures touristiques de plus en plus nombreuses. Le projet de nouvel aéroport international lui a ajouté une plus-value certaine, occasionnant un net essor de l’immobilier et une course effrénée à l’appropriation foncière.

Et vint l’érosion…

L’activité touristique est aujourd’hui fortement perturbée. À Saly-Portudal, la plage de l’hôtel Teranga   a été engloutie par la mer. Celles de Saly-hôtel sont sur le point de subir le même sort. Les hôtels Palm Beach, le Filaos ou l’Espadon sont également inquiets pour leurs plages...

En cause la réalisation d’une digue plus au nord, qui constitue un barrage au passage des sédiments ; la plage a avancé d’une centaine de mètres au nord de la digue, et le déficit sédimentaire provoqué au sud est à l’origine de la formidable accélération de l’avancée de la mer et de la destruction de nombreuses infrastructures.

Les habitants de Saly ont finalement pleuré le baobab sacré de la place du village, qui a fini sa vie allongé sur la plage suite à l’assaut des vagues. L’érosion a aussi un impact sur la pêche, l’essentiel des ressources de la région Le quartier de Santhie, au nord de Joal, rétrécit chaque année. De nombreuses maisons, le marché en bordure de mer et plusieurs édifices ont d’ores et déjà disparus sous les eaux. La pointe des pêcheurs de Saly-Koulang n’existe plus. Plus au Sud, la Pointe de Sangomar recule chaque année, ainsi que le village de Djiffer, important centre de pêche et un « port » très utile à la liaison avec les îles du Saloum.

L’action de l’homme sur le littoral, à travers la construction en dur, le prélèvement de sables et de coquillages (entre Mbao et Bargny), la construction d’édifices perturbant les mouvements naturels de la mer, l’exploitation trop importante des côtes et plages a fortement accéléré le processus d’érosion.

Sensibilisation, mobilisation

Conscients des risques encourus et à venir, les hôteliers ont alerté l’opinion publique en dressant un constat précis de la situation. A l’initiative du Collectif des directeurs d’hôtels, une rencontre avec la presse fut organisée en juin 2012. L’objectif étant d’attirer l’attention du nouveau gouvernement sur les dangers menaçant l’industrie du tourisme sur la Petite Côte ainsi que les impacts relevés sur le patrimoine naturel.

A cette occasion, Nicolas Forger, directeur du Palm Beach et porte-parole du collectif a expliqué que l’aggravation de l’érosion côtière de ces dernières années résulte principalement des activités de l’homme, notamment par l’édification d’infrastructures inappropriées sur le littoral : « Si le phénomène de l’érosion côtière n’est pas endigué aussitôt, ce sera la catastrophe car il n’y aura plus d’hôtel à Saly.  » a-t-il déclaré.

L’alerte est certes lancée mais le sujet n’est pas nouveau. Il a déjà été exploré et les autorités compétentes ont été alertées auparavant. Depuis 2009, de nombreux projets ont été mis en place pour réduire l’impact de l’érosion, comme le partenariat public-privé réalisé par le génie militaire qui consistait à installer sur le littoral des rangées de gabions, mais ceux-ci ne résistèrent pas. Jusqu’alors les solutions mises en place ont été des ouvrages en dur (digues, brise-vagues, cordons pierreux...). Mais ces solutions, qui se révèlent temporaires, ne font que reculer l’échéance. Ils peuvent même perturber le fonctionnement naturel du milieu.

Un phénomène naturel

L’érosion côtière est un phénomène naturel, existant depuis la nuit des temps. Elle peut se définir par l’avancée de la mer sur les terres. Normalement, elle est contrebalancée par l’apport de sédiment sur les côtes, par les fleuves et les courants marins. Pendant longtemps, le trait de côte était resté à peu près stable, mais il a commencé à reculer depuis une vingtaine d’années : les barrages sur les fleuves, les constructions sur le littoral, le prélèvement de sable sur les plages : tout ceci a contribué à ce que l’érosion s’accélère sérieusement. Discret au début, ce phénomène ne s’est aggravé dans de fortes proportions qu’au cours des dernières années, et la mer s’est mise à avaler la côte.

Alors que faire ?

Il est unanimement admis que les zones littorales sont par nature dynamiques. En matière de protection côtière, il convient donc de privilégier des stratégies plus souples ou « douces » plutôt que de s’en remettre exclusivement aux solutions d’antan dans l’hypothétique but de dompter la nature. La meilleure solution serait donc de s’allier à elle pour mettre en œuvre des solutions réellement efficaces, également bénéfiques pour le développement économique, notamment pour le tourisme, principale source de revenus de la région.

Il s’agirait essentiellement d’interdire toute construction sur le littoral, et de conserver, voire de restaurer les infrastructures naturelles protégeant la côte, telles que les mangroves, les lagunes, les réserves sédimentaires végétalisées en arrière de plage, etc.

Le rôle des herbiers marins, entretenus par les tortues marines qui leur servent de tondeuses comme pour les pelouses, est également très important car ils fixent les sédiments et maintiennent les hauts-fonds qui contribuent à disperser et réduire l’énergie des vagues arrivant à la côte.

Dans le contexte de changement climatique et montée des eaux actuels, l’implication des professionnels du tourisme, des collectivités locales et du gouvernement est significative et leurs actions conjuguées serait l’amorce sinon pour un retour à la normale, du moins pour œuvrer en vue d’une régression des effets de l’érosion.

Si rien n’est fait, cette partie du littoral sénégalais se retrouvera condamnée et des dégâts aussi bien économiques qu’humains s’ensuivront.

Quelques pistes…

  • L’interdiction formelle de tout prélèvement de sédiments.
  • La conservation des zones forestières littorales.
  • La plantation de forêts de filaos sur les hauts de plage et les dunes littorales.
  • La restauration de la végétalisation des plages et des mangroves dégradées.
  • La destruction des ouvrages modifiant les dérives littorales et bloquant les transits sédimentaires.
  • L’aménagement du bâti plus en retrait des côtes et des plages, le respect plus marqué des populations locales et des villages de pécheurs vivant alentours.
  • L’aménagement de zones dédiées aux activités nuisibles à la faune (jet-ski, quad, pêche, baignade…) et la réduction de l’impact visuel (occupation du littoral, bétonnage …).

Sources : Etude régionale de suivi du trait de côte et élaboration d’un schéma directeur du littoral en Afrique de l’ouest. UEMOA / UICN – Dehoorney, Diagne, « Tourisme, développement et enjeux politiques : l’exemple de la Petite Côte (Sénégal) », Études caribéennes 9-10 Avril-Août 2008. (Diop 1986).

http://www.iucn.org/fr/propos/union...

Irène Idriss.

Messages

  • CEUX QUI ONT APPORTES AU SENEGAL...
    NIANING SOIGNE SA CARTE DE VISITE... APO le visionnaire ! http://t.co/ZoPxDP2wYo

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • J’espère au travers cette intervention expliquer que le débat de « comptoir » que je lis ici ou là au travers de quasi monologues de 3 lignes, 4 maximum ne m’intéressent évidemment pas. A partir de 2003 moi aussi comme WSYC, j’ai interpellé sur l’érosion marine... A l’époque c’était à la Somone, l’interlocuteur principal le Baobab... Aucun intérêt à ce toubab « moisi » qui n’appartenait pas à l’élite toubab locale... Je ne tire aucune satisfaction a constater que j’avais raison... Mais quand je vois quelques « grandes gueules » dont les sites sont manifestement Anti Sénégal, la ramener... Je pense qu’à défaut de prendre connaissance objective d’un projet, s’ils en ont la capacité ? Et d’en débattre ? Mieux vaut pour eux voir ailleurs, car quand on est dans un pays menacé par une catastrophe qui représentera à court terme 35% de son PIB... Le minimum messieurs, c’est de contribuer loyalement à s’en sortir ! www.saly-oasis.org

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Je me permets de vous proposer une visite http//saly-oasis.blog4ever.com/
    Je ne crois pas à la fatalité. Bien entendu la nature sera toujours la plus forte, mais il n’en reste que de nombreuses zones dans le monde vivent en-dessous du niveau des mers. Nous sommes aujourd’hui face à nos choix, ils doivent être motivés non seulement par une protection immédiate mais aussi une projection dans l’avenir. Pour le Sénégal, l’érosion marine est indissociable de son tourisme. C’est pourquoi sur le site sont faites diverses propositions le prenant en compte. Le prendre en compte, c’est proposer concrètement et tenter de chiffrer l’incidence en emplois générés...
    Merci de votre visite sur http://saly-oasis.blog4ever.com/

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • SYNTHESE DU PROJET SALY OASIS

    Projet proposé par Yves Renaut, Président association ADN-PLANETE

    1 / SAUVER SALY...

    Devrait être le maître mot qui nous anime...

    Pour ce qui est des financements, des fonds Européens et FMI sont disponibles. D’autre part pour faire un trait d’humour, je peux dire que La Renaissance de Saly, le projet aboutit, ne dépasserait pas de moitié en coût le symbolique monument de la Renaissance Africaine. Sur l’aspect économique, il n’est pas nécessaire de resituer l’importance de Saly pour le programme de relance touristique, située de plus à 15 mn du nouvel aéroport. Les retours sur investissements pourraient être assurés notamment par l’implantation d’un aquaparc....Les investisseurs Espagnols seraient preneurs. Puis ce qui m’est cher serait la création d’un « aquarium marin, genre La Rochelle » incluant une zone de soins et de protection des espèces marines. Le Sénégal aurait son centre de marquage des tortues, cétacés et requins. Cela stimulerait l’attrait international envers la biodiversité marine et le Sénégal pourrait en tirer une notoriété universitaire.

    J’ai pris la décision de publier ceci sachant très bien que je prêtais le flanc à une faune de professionnels du« le problème est que)... » Pour reprendre un « bon » mot d’un célèbre politicien français : « Il est urgent de ne rien faire ! ». En tant que Médaille d’Or du concours Lumière 2001, j’ai pensé que certains accorderaient quelques crédits à cette présentation. Membre de l’association Franco/japonaise d’Océanographie (Présidence Mme NISHIKAWA 1996)

    2/ ENSABLEMENT DE LA DARSE REGENERATION DES PLAGES D’HOTELS...

    Que croyez-vous qu’il puisse arriver dans la darse créée entre le continent et Saly Oasis ? Il suffit de demander à Monsieur Touly : l’ensablement ! Mais cette fois la mer travaillera pour nous. La sédimentation s’accentuera dans la darse et le courant de chasse sera incapable de retirer le sable. Ce dernier pourra être utilisé dans un premier temps pour reconstituer les plages traditionnelles. Dans un deuxième temps pour l’aménagement de Saly Oasis.

    3/ OU TROUVER LES REMBLAIS ?

    Autre point essentiel de ce projet. Ou trouver le remblai nécessaire ? Heureusement, là encore nous avons l’occasion de stopper l’érosion du poumon économique qu’est Saly et... Sauver certains sites menacés : Bandia avec les carrières et Mbodiene avec sa mine de Kaolin. Ces collines de « déchet(s » minéraux, seront une excellente sous-couche...L’ajout du sable permettra de créer un substrat très naturel. Les bordures de digues pourraient être tapissées de pourpier... Ce sont là les principales grandes lignes qui si elles sont regardées avec objectivité, vous permettront d’entériner une vision utopique. Identiquement j’aimerai seulement pouvoir participer à cette réalisation qui je le répète est essentielle pour préserver les biens, bien entendu. Mais surtout les emplois, ce n’est pas simplement de la survie de Saly dont il s’agit, mais de celui du tourisme sénégalais... A quoi servirait une station Saly coquille vide à 15 minutes d’un nouvel Aéroport ? Je propose un projet collectif, qui ne soit pas un projet immobilier. Mais une zone d’activité loisirs marins et peut-être un aquarium pour la protection des espèces marines et une station de marquage des tortues marines. Je ne suis pas spécialistes des montages...Mais l’intérêt général nécessite une réactivité évidente.

    4/ UN PROJET D’AVENIR.

    L’avenir. En implantant dans un premier temps une ligne de mouillage en corps morts. Nous pourrons avoir une attractivité pour tous les amateurs de nautisme. Cette Marina Saly Oasis sera une base pour la location de bateaux à destination du saloum, de la Gambie et de la Casamance. Pour les Dakarois elle sera l’expédition dominicale. Elle pourra assurément développer pour les jeunes l’intérêt pour les métiers du nautisme et les sports nautiques. Une seconde étape pourra être de créer des épis avec pontons… Ainsi passer à 200 mouillages. Comme toutes les villes maritimes qui ont su saisir leur avenir, Saly retrouvera son rôle et plus. Les retombées sont je le pense évidentes aux yeux de tous.

    5/ SALY OASIS...Projet GIGANTESQUE ?
    Soyons réalistes !
    Certains interlocuteurs que je ne blâme pas, s’accrochent aux rideaux en criant à la démesure... Pourtant le réalisme est sous eurs yeux. Allez rendre visite à Francis au Golf de Saly afin... qu’il vous montre ce qu’était son golf il y a 20 ans... Des heures de tractopelle... Plus récent en face des résidences du Golf était une lagune... Puis une image juste pour recadrer les choses... Cette vue du projet (non abouti) d’un programme au sud de Ngazobil. J’y ai travaillé et la zone encadrée a été entièrement remblayée... D’autres exemples ne manquent pas... Bandia, les mangues chez Charles à Popenguine etc. Sans compter tous les acteurs du bâtiments pour qui de tels remblais ne sont pas exceptionnels...
    Essayons une autre approche... Employons le terme : si on faisait !

    6/ SALY OASIS.VIVE LES MOULES !
    Non il ne s’agit pas d’un délire ! Mais en ensemençant les remblais rocheux avec des naissains de moules, nous obtenons trois effets :
    1/ Grace à leur byssus les moules s’agrègent et forme un tapis qui rend homogène le front rocheux. Les naissais peuvent être collectés vers Toubab Dialaw.
    2/ Le rôle filtrant des moules n’est plus à démontrer. 7 litres à l’heure elles permettent d’assainir et de purifier les eaux de la zone. (elles sont bien entendu non destinées à la consommation)
    3/ Elles permettent la colonisation par les crustacés des enrochements et permettent le développement d’une biodiversité ;.. Poulpes, daurades, langoustes etc.

    7/ ENROCHEMENTS OU TROUVER LES ROCHES DE LA DIGUE SALY OASIS ?

    Il suffit d’un petit bond en arrière et de se remémorer le cuisant échec du projet de dique Dakar/Gorée... Lisez plutôt...

    « DAKAR étant une ville très calme, le maintien de l’ordre y est facile, et le temps de loisirs, au Régiment, est très important. Le dimanche matin, j’achète des crevettes et, muni d’une bobine de fil de pêche, je m’adonne à la palangre à trois hameçons (Un caillou fixé, tout au bout), sur la digue de GOREE (Qui n’a pas été prolongée, jusqu’à l’île, car elle était la cause de l’ensablement du port de DAKAR). »

    Cette DIGUE est, officiellement, INTERDITE car, de temps en temps, (Tous les deux, trois mois, peut-être), elle est submergée par une lame de fond, imprévisible, qui précipite à l’eau, tous les imprudents, se trouvant là, au mauvais moment ! Cela peut être grave, si l’on ne sait pas nager. ( http://jeanclaude.hyrien.free.fr/Hi...)

    http://www.adn-planete.org/

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • c’est triste de se dire qu’une si belle ville va disparaître...

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Pour Djiffer et l’île de Sangomar qui n’en était pas une (île) à l’origine, le phénomène existe depuis plus de trente ans...
    Ce n’est pas une nouveauté inconnue de l’état. Ni d’ailleurs seulement et que l’influence modificatrice de l’homme sur son environnement...
    C’est un peu de la foutaise à mes yeux tout ça. La nature évolue à sa manière et c’est bien prétentieux de vouloir contrecarrer ses plans. Évidement, quand on a investi des millions ou milliards pour certain, dans un hôtel ca fait mal ! Mais ca me fait penser à tous les toubabs qui débarquent en Afrique en pensant que c’est facile de s’installer et de faire de l’argent dans le pays. Il y a des choses à apprendre, à observer avant de s’implanter quelque part, surtout ici... Le temps est un facteur élastique interprété par les blancs de la mauvaise manière. Il faut laisser du temps au temps et etre plus contemplatif que dans nos société de conso ultra rapide. En ce qui me concerne, ma maison est à 500m de la plage. Ce n’est pas un hasard sur tout quand on habite à Palmarin dans le Saloum. Vous vouliez avoir le pieds dans l’eau, c’est fait ! Attention de ne pas noyer vos désirs de propriétaire entrepreneur terrien. Cette terre ne nous appartient pas ! Nous sommes dessus pour un court passage et croire que nous pouvons agir en toute impunité comme on le souhaite est pure inconscience illusoire. La planète à 4,56 milliards d’années, le plus vieux mammifère se rapprochant de l’homme, l’Australopithèque, genre notre chère Lucie n’a que 3 à 4 Millions d’années . Autant dire une petite jeunette...
    La planète n’a jamais attendu les humains pour se faire et se défaire . Essayons plutôt de vivre avec...
    Ça ira beaucoup mieux. La plupart des africains ont naturellement ca en eux et pour bâtir de grandes choses dans ce pays, il faut du temps et de l’énergie et surtout de la patience...
    Réflexion démagogique instinctive peut être...
    Mais c’est la mienne et j’y crois...

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Dés 2009 alors que l’on effectuait les travaux de stabilisation à l’hôtel Téranga  , je m’étais permis de dire à tous les hôteliers plus au sud que leurs plages AUSSI seraient attaqués, on m’a levé les épaules et mes paroles étaient en l’air
    maintenant tous ces hôteliers crient au secours alors que la situation est quasis sans retour
    j’ai proposé des solutions, seul une personne du ministére m’a compris mais la question financiére était à résoudre, malheureusement l’ancienne direction du pays ayant dilapidé les richesses, ce ministére ne peut faire grand chose
    il semblerait que des travaux doivent être effectués, j’ai vu le projet donc on attend !!!!!!
    pour la langue de barbarie le probléme est encore plus grand mais connus aussi depuis 2009

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

À la une

  • Les Tribulations d'une étudiante Sénégalaise en France

    Les Tribulations d’une étudiante Sénégalaise en France

Cherchez dans le répertoire

Top