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Jeûner, c’est bon pour la santé

Qu’il soit motivé par des raisons religieuses, ésotériques, spirituelles, personnelles, curatives ou expérimentales, le jeûne est une pratique qui a acquis ses lettres de noblesse et pourrait devenir une composante majeure de la vie de tout être humain.

Partagez cette page Publié le 13 juin 2017 | 0 commentaire

Bénéfices pour la santé

Dans le package « bénéfices pour la santé » notons qu’il régule l’appétit, qu’un ou deux jours de jeûne par semaine réduit les risques d’Alzheimer et de maladie de Parkinson, qu’il favorise la perte de poids, a une incidence sur les maladies coronariennes, sur la polyarthrite, rhumatisme, l’hypertension, le diabète etc . Dans un domaine plus léger : il rend le teint plus éclatant, réduction du sébum oblige, la peau devaient plus belle sans compter son effet sur les cheveux, les dents etc.

Les publications sur les bienfaits de la privation de nourriture durant un temps donné font florès. Celle qui nous interpelle est parue en 2014.

Jeûne et cancer

Cell Stem Cell y fait état de résultats de chercheurs de l’Université de Caroline du Sud. Lesdits travaux ont démontré que les cycles de jeûne prolongé – 72 heures par exemple – protègent le système immunitaire et provoquent sa régénération.

En effet, en réduisant le nombre de globules blancs dans le sang, le jeûne booste la régénération des cellules souches optimisant ainsi le système immunitaire. Autre bénéfice à porter à son crédit : la réduction de l’enzyme PKA, enzyme liée et au vieillissement des cellules et à la progression des tumeurs de types cancérigènes. Fut aussi remarqué qu’un jeûne de 72 heures, préalable aux séances de chimiothérapie réduisait certains effets nocifs de celles-ci.

En clair le jeûne :

  • ralentit l’accroissement des cellules tumorales et peut dans certains cas détruire certaines d’entre elles
  • booste le système immunitaire
  • décroit les suites (préjudiciables) de la chimiothérapie

Si scandales à l’appui l’on a parfois accusé les chercheurs de collusion avec les laboratoires pharmaceutiques, l’on ne peut raisonnablement mettre en doute ces travaux sur le jeûne qui ne préconisent rien d’autre que de ne pas manger durant un laps de temps donné ; et ne font obligation d’aucun médicament « indispensable » afin de mener à bien ce protocole de soins simplissime. A moins que le lobby de l’eau soit dans le coup, puisque jeûner ne signifie pas faire l’impasse sur l’eau claire, bien au contraire : il est recommandé d’en boire beaucoup.

Le Fasting : quand s’affamer devient tendance

Flairant le filon du jeûne curatif, et le fait quelque soit son âge l’être humain a besoin d’être mentoré, pris en charge ou chouchouté, d’aucuns créèrent des centres où les désirant jeûner peuvent se rendre et payer afin qu’on les contraigne poliment à fermer la bouche plutôt que l’ouvrir, pour manger, s’entend.

De façon plus prosaïque, le jeûne est sans doute le remède le plus aisé à s’appliquer en matière d’automédication. Ne nécessitant aucun apport exogène, il ne requiert de la part du concerné que de la volonté et de la persévérance : deux qualités inhérents à tout un chacun, à un degré ou à un autre.

Si la période du jeûne ou « no food allowed » coïncide avec une rééducation des réflexes alimentaires induisant un retour aux nourritures plus saines, moins grasses et plus naturelles, sans oublier les fameux 1,5 litre d’eau par jour recommandés, c’est bien à une restauration et renaissance du corps et du mental du jeûneur qui seront ainsi initiées.

Jeûne : recommandation moderne pour une pratique ancienne

Il est intéressant de noter qu’une pratique issue des dogmes des religions monothéistes que sont christianisme – avec le carême et divers jours de jeûne non imposés – et islam – avec le ramadan et divers jours de jeûne disséminés dans l’année – sans compter la philosophie bouddhiste préconisant l’ascèse, bref que cette pratique se trouve, de nos jours, adoubée par des savants chevronnés.

Cela met une lumière toute particulière sur la lecture des Livres et sur cette fameuse « sagesse des anciens » dont, en tant que « terre des premiers hommes » l’Afrique devrait à juste titre, se prévaloir. Notamment en matière de pharmacopée et autres méthodes naturelles et non invasives, outres les inamovibles aphrodisiaques.

Irène Idrisse - Source : news.usc.edu / www.scientificamerican.com / www.sciencedaily.com, www.dailymail.co.uk / www.guardian.co.uk / Photo : Jackiss

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