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Agriculture

Aperçu de l’agriculture sénégalaise

L’agriculture sénégalaise est essentiellement pluviale et saisonnière. Elle repose à la fois sur des cultures de rente (arachide coton) et sur des cultures vivrières de subsistance (mil, sorgho, maïs). Le riz, culture traditionnelle en Casamance, se développe fortement dans la vallée du fleuve Sénégal.

Partagez cette page Publié le 11 juillet 2012 | 58 commentaires

Labour

La Grande Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance

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Affiche de la Goana à Dakar

La Grande offensive agricole pour la nourriture et l’abondance (Goana) est une initiative lancée le 18 avril 2008 par le président Abdoulaye Wade qui vise à mettre fin à la dépendance alimentaire du Sénégal. Il prévoit, en l’espace de 6 mois et à partir du mois d’octobre, une production de deux millions de tonnes de maïs, trois millions de tonnes de manioc, 500 000 tonnes de riz et deux millions de tonnes pour les autres céréales (mil, sorgho, fonio). Pour l’élevage, les objectifs portent sur une production de 400 millions de litres de lait et 435 000 tonnes de viande. Son coût est estimé à 344 milliards de francs CFA.

> Les objectifs de la GOANA

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Les espaces agricoles
IRD, 1988

L’agriculture au Sénégal est essentiellement pluviale et saisonnière, comme en témoigne la forte fluctuation des productions sur la dernière décennie. Dans la grande majorité, les producteurs agricoles sont de petits exploitants, qui cultivent la terre sur des régimes fonciers traditionnels et pratiquent des assolements traditionnels.

La plupart d’entre eux combinent cultures de rente (arachide coton) et cultures vivrières de subsistance (mil, sorgho, maïs), tout en possédant quelques animaux, en élevage extensif et, dans de plus rares cas, intensif associés aux cultures. L’horticulture se développe dans la zone des Niayes (le long du littoral) et dans les terres irriguées le long du fleuve Sénégal où la culture du riz s’est également fortement développée.

Une situation morose

La production agricole est dans une situation de morosité, avec une stagnation, voire une tendance à la baisse, de la production, des superficies cultivées et des rendements pour la plupart des céréales (sauf pour le maïs et le riz). La croissance de la production agricole a régressé à partir de la fin des années 1960, ne connaissant plus qu’une progression lente (0,8 % par an de 1967 à 1996, contre des taux supérieurs à 4% de 1945 à la fin des années 1960).

Il en est de même pour les superficies cultivées, qui diminuent depuis la fin des années 1960 (elles ont atteint un maximum de 2,66 millions d’hectares en 1967/68). La logique de production a toutefois connu un changement notable qui s’est confirmé au cours de la dernière décennie, à savoir la baisse des surfaces consacrées à la culture arachidière. Elle s’explique par la crise du secteur. Elle s’est traduite par une plus grande diversification de la production vers des produits vivriers comme le maraîchage (dont la pastèque), et dans une moindre mesure le sésame, le bissap  , l’exploitation des ressources forestières non ligneuses (notamment l’anacarde), l’élevage.

Les performances médiocres de la production agricole s’expliquent par un contexte international défavorable (prix de l’arachide et du coton), une mauvaise maîtrise des ressources en eau, ainsi que par une dégradation des ressources productives : les sols et les intrants (semences, engrais) dont la filière a été déstructurée suite au désengagement de l’Etat à la fin des années 1980 ainsi que le faible niveau d’équipements.

A ce diagnostic s’ajoute la multiplication des micro-exploitations agricoles, avec une surface cultivée/actif en nette diminution. Ces petites unités de production ne peuvent pas vivre des seules activités agricoles. Cette atomisation de la production traduit un problème foncier important. Ce type d’exploitation cotoie au Sénégal une agriculture d’entreprise émergente, plus tournée vers l’exportation, et quelques structures agro-industrielles, plus dynamiques (foncier, irrigation, intégration au marché, essentiellement) mais offrant des opportunités limités pour les petits producteurs, et milieu rural où le taux de pauvreté demeure élevé. En effet au niveau national, la part de la population en situation de pauvreté a diminué sur la dernière décennie, passant de 67,9 % en 1994-95 à 50,8 % en 2006 mais près de deux ménages pauvres sur trois (62 % en 2005/06) sont localisés en milieu rural.
.
En résulte une baisse de la couverture des besoins par la production locale, et un recours croissants aux importations commerciales pour combler le déficit alimentaire.

Les céréales

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Récolte du fonio

Au cours des dix dernières années, la production de céréales été marquée par de fortes fluctuations annuelles. Ainsi, la production de mil qui a jadis atteint 800 000 tonnes, oscille entre 400 000 et 600 000 tonnes depuis la campagne agricole 1997/98.

La production de sorgho a peu évolué oscillant entre 100 000 et 200 000 tonnes au cours des dix dernières années malgré sa légère tendance à la hausse.

La production de riz (250 000 tonnes environ) a également enregistré une augmentation sensible (riz irrigué le long du fleuve), même si elle demeure très faible dans la consommation nationale au regard du riz importé.

L’arachide et le coton

L’arachide et le coton, principales cultures de rente, ont également connu des fluctuations continues et marquées, ne permettant pas de déterminer une tendance de la production pour la dernière décennie.

Sur une plus longue période, on constate toutefois une baisse sensible de la production et de la superficie consacrée à la culture d’arachide (sauf dans la partie Sud du pays) qui constitue une rupture dans la logique de production des agriculteurs qui s’accompagnent d’une plus grande diversification des productions, notamment en raison de la crise qu’a connue le secteur arachidier et afin de mieux répondre à la demande des marchés urbains. Elle demeure cependant la principale culture du bassin arachidier.

Production maraîchère

Initialement concentrée dans la zone des Niayes (en raison de la proximité de Dakar, de son climat sub-canarien et de ses ressources hydriques), la production a aujourd’hui tendance à se diversifier géographiquement. Les Niayes ne représentant actuellement plus que 63 % des surfaces (tomates, oignons, salades, piment,..), contre 22 % sur le fleuve (tomates, oignons) et 15 % dans les régions de Thiès et Kaolack (notamment pour la production de pastèques, qui a connu un véritable boom et le développement du maraîchage d’hivernage   dans les vallées et marigots temporaires).

La production maraîchère a par ailleurs enregistré une croissance accélérée avec la mise en place de plusieurs initiatives intégrées à vocation d’industrialisation et la mise en œuvre de différents projets agro-industriels en matière de concentré de tomate.

Production animale

Troupeaux dans la région de Kaolack

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Zébu dans le Ferlo

L’effectif du cheptel est estimé, en 2005, à plus de 3 millions de têtes de bovins, de plus de 4 millions d’ovins et d’environ 4 millions de caprins (direction de l’élevage, ministère de l’Elevage). L’exploitation du cheptel reste néanmoins fortement dominée par des modes extensifs de conduite des troupeaux. Selon la situation agro-écologique du pays, on peut distinguer trois systèmes d’élevage bovin et ovin :

  • un système pastoral (élevage extensif transhumants ou semi-transhumant) localisé notamment dans la zone sylvo-pastorale mais également dans une partie du bassin arachidier, avec des troupeaux relativement importants de bovins et de petits ruminants, conduits en mode extensif sur les parcours naturels, avec une mobilité de faible à moyenne amplitude ;
  • un système agropastoral dans le bassin arachidier, la vallée du fleuve Sénégal et au sud et sud-est du pays avec des troupeaux de bovins et d’ovins de plus petite taille qui bénficient pour certains d’un alimentation complémentaires (fanes d’arachide, tourteaux et parfois concentrés pour les ovins notamment), ces zones accueillent également les troupeaux transhumants en provenance du nord .
  • un système intensif ou semi-intensif, d’embouche bovine ou de production laitière (stabulation permanente ou temporaire durant quelques mois), localisé dans les zones urbaines ou péri-urbaines mais également dans certains villages du bassin arachidier.

L’élevage bovin et petits ruminants, activité importante en milieu rural, répond plus à une logique d’épargne et de prestige social que d’exploitation économique. C’est une des raisons majeures qui explique le faible taux d’exploitation du bétail.

Quelques chiffres (2008/2009)

Superficie (ha) Production (tonnes)
Mil et sorgho 1 110 000 930 000
Riz 125 000 410 000
Maïs 217 000 400 000
Fonio 6 800 4 400
Arachide 840 000 730 000
Coton 32 500 39 000
Tomate - 112 000
Canne à sucre 120 000 1 000 000
 Niébé 270 000  126 000
Manioc  113 000 920 000
Pastèque 23 000 330 000
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Sources

  • Gret, 2007, Profil de sécurité alimentaire du Sénégal, rapport provisoire, CILSS
  • Ndiaye D . 2007, Etude portant sur la situation actuelle de l’agriculture en Afrique de l’Ouest, analyse des filières régionales majeures : monographie du Sénégal.
  • Faye J. ,Ba Cheikh Oumar, Dieye P., Dansoko M., Février 2007, Implication structurelle de la libéralisation sur l’agriculture et le développement rural au Sénégal, restitution effectuée dans le cadre du projet Initiative prospective agricole et rurale
  • Statistiques nationales de l’agriculture, de l’horticulture, de l’élevage
  • Épis de mil

Messages

  • je serai très ravies d’avoir des partenaires dans le domaines de l agriculture et de l elevage.Je vie a richard-toll j ais 30 hectares tout prés de l’eau il ne reste qu’a exploiter
    je veux du sérieux.
    Mes coordonners Fall rue macodou dieye pres de m’bana diop richard-toll
    Tél 221.041.52.66/77.406.63.45

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  • Bonjour, je suis un jeune étudiant en Master1 de Géographie à l’université Gaston BERGER, porteur du projet dénommé FOULADOU RICE. C’est un projet qui n’est pas encore exécuté par manque de financement. Il a pour objectif de lutter contre l’émigration, l’exode rural, fixant les jeunes dans les terroir agricoles afin d’assurer notre autosuffisance alimentaire. la zone du projet est le bassin de l’Anambé, région de Kolda, Département de Vélingara, où les terres sont immensément riche, disponibles, ressources en eau abondante..., sans évoquer son stabilité.

    Retournons vers la terre, c’est la seule matière d’émerger le Sénégal.

    Je fait appel à toute personne, société, organisme ; ONG prêt à investir dans le domaine agricole de nous contacter au 772272819 ou Toufa.noba yahoo.fr

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  • Bonjour,je suis un jeune etudiant a l’université gaston berger de saint louis,je suis originaire au coeur du walo,dans la vallée du fleuve senegal. si vous voulez chercher des terres a acheter ou louer pour l’agriculture,ou vous voulez des informations,ecrivez moi au apahamidou gmail.com

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  • ct article m’a servi d grde chose sur la rédaction de ma thèse seulemnt j’ai pas toutes les informations sur l’agriculture (la disponibilité des tiges agricoles de la bagasse de canne à sucre...).

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  • Bonjour a tous,
    Je suis chercheur seneglais au Japon et je m’interesse a la culture du sorgho. Mon laboratoire voudrait experimenter le Senegal et encourager la culture du sorgho pour la securite alimentaire.
    Merci de me faire part des sites propices et organisation paysannes pour des recherches scientifiques et enquetes.
    email:mtfall2005 yahoo.fr
    Merci davance.

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  • AGRO SANS FRONTIERE est présent au Sénégal afin d’apporter une assistance (Conseils et formations) Agronomique et en Agriculture auprès des producteurs, des coopératives, et des familles paysannes, ansi que pour accompagner des créateurs d’espaces de cultures.
    ASF propose d’accompagner la mise en place de Jardins Familiaux, et de périmètres maraîchers durables, grâce à des processus, des techniques et des outils adaptés aux Cultures maraîchères ou aux grandes cultures vivrières.
    contact ASF Senegal : agrosansfrontiere_senegal yahoo.fr
    Contact ASF international : agrosansfrontiere44 gmail.com
    tel Senegal : +221 774 417 906

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  • Je suis agronome établi au Sénégal à Thies et je gere une société qui fait de la formation et du suivi de perimetre maraichers. Pour les gens qui desirent se lancer dans un projet agricole, un conseil c’est faites vous accompagner pour des professionnel. jts-concept.com. Mon moda.gueye jtssenegal.com.

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  • je voudrais savoir a partir de quelle datr et quel moment la filiere arachide a commence a subir un declin

    • Bonjour,
      Y aurait il des personnes qui se sont lancé dans l’agriculture et qui pourraient nous faire un retour. Est ce cela a marché, les difficultés rencontrées, les bonnes et/ou mauvaises surprises.
      Je vous remercie

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  • Je suis ingénieur agronome agé de 61 ans. Je souhaite investir au Sénégal dans les cultures du blé, de la pomme de terre, des fourrages.... Quelles sont les opportunités dans ce domaine ? L’accès aux terres est-il permis aux étrangers ? Quelles sont les modalités ? Le matériel agricole est-il disponible ou faut-il l’importer ? De même pour les intrants (semences, engrais ...) ? J’aimerai bien être informé sur toutes les possibilités. Merci.

    • Bonjour,
      votre annonce a retenu toute mon attention. Je suis une jeune dame qui désire reprendre les affaires agricoles de mon père. On a déjà du matériel : tracteurs et quelques accessoires sur place et un champs de cultures maraîchères. j’aimerai beaucoup si ça peut vous intéressé me mettre en association avec quelqu’un comme vous qui a une formation agricole et qui désire investir dans une petite entreprise familiale pérenne ayant des employés avec une expérience solide.
      Si vous êtes intéressé faites moi signe ici.

      Cela nous permettra de nous agrandir car comme vous devait le savoir les financements font défaut dans notre pays et pour vous ce sera une première expérience avant de vous lancer seul.

      Je suis actuellement en France mais je serais au Senegal au mois de novembre

    • BONSOIR
      Je suis interréssé par votre projet je serais au Sénégal en Novembre 2012 tel 0672019818

    • Bonjour BenCharif,
      Je suis cadre en transport Logistique mais ayant grandi dans une familli d’agronomes et d’agriculteurs. Je suis en train de me « lancer » dans ce type de projet. Si ça vous intéresse et que ce n’est pas tard, merci me répondre directement sur : mountaga.diao gmail.com. Nous pourrions échanger un peu plus !

    • Bonjour Dija

      je suis une jeune dame qui a pour projet de m’investir dans le domaine de l’agriculture.
      si vous cherchez toujours des partenaires, je suis ouverte à cette idée, faites moi signe.
      je suis sénégalaise résidant au canada et actuellement je suis au sénégal en congé maternité.
      mon tel 77 049 59 75

    • les opportunités sont enormes l’acccé à ces terres sont possibles concernant les intrants et les machines agricoles ne vous en faites pas vous trouverai ici au senegal des sociétes spécialisées pour ça

    • Bonsoir,je désirerais savoir si votre projet,surtout celui concernant la culture de blé à pris forme depuis le moment de votre annonce.Je suis une Francaise de quarente et un ans,sans aucune formation agricole car il n’y à que très peu de temps que je m’interresse à ce sujet et suis toujours en quête de formation,ce qui n’est pas facile car toutes celles que j’ai pu essayer depuis trois ans que je vis au Sénégal demandaient un fort bagage scientifique( et je suis littéraire,ex prof d’espagnol).j’en suis donc toujours aux tâtonnements,mais l’idée de cultiver du blé ici fut l’une de mes premières idées,idée persistante d’ailleurs,raison pour laquelle je me permets de vous écrire:tous conseils,récits de vos essais ,de vos échecs ou vos réussites,du lieu précis au Sénégal où vous les avez menés etc,m’interressent grandement !!!,,Mon email:richaletmarie_laurence yahoo.fr

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  • Bonjour,

    Nous sommes 2 étudiants en ingénierie financière.
    Nous travaillons sur un projet visant à étudier les stratégies de couvertures les plus adaptées pour couvrir les risques dûs à la forte volatilité des prix pour une banque de céréales(mil) au Sénégal.

    Ce projet est encadré par Denis DUPRE qui a participé au projet de coopérative paysanne au Sénégal organisé par l’Union des Groupements Paysans de Mécké.

    Dans ce contexte, nous cherchons avec difficultés l’historique des prix du mil au Sénégal (sur 5 ou 10 ans).

    Ces données nous permettront de trouver des moyens de couverture pour que les coopératives agricoles puissent avoir des prix stabilisés malgré les variations des prix (contrer la forte volatilité des matières premières agricole).

    Si quelqu’un pourrait nous faire parvenir ces historiques des prix du mil au Sénégal sur une période de 5 à 10 ans cela nous serait d’une grande utilité.

    Merci beaucoup de me répondre si vous avez des informations à ce sujet : Quentin.Jacolot yahoo.fr

    Cordialement,

    Quentin

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  • bonjour c’est vraiment extraordinaire se k nous avons kom ressource a exploiter l’agriculture peut faire le developpement de notr pays si nous cherchons les moyens et k nous la prenons en mains ca ma vraimen enrichi et ma motivé a avoir une idée de projet k jaimerai realisé apré ma formation merci pour toutes ces informations

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  • Bonjour cette article m’a permis d’avoire un aperçu sur les contraintes de l’agriculture sénégalaise et le role que cette dernière joue dans la croissance économique de notre pays. En outre elle m’a premis également d’acquérir des connaissances sur mon thème de mémoire portant sur l’agriculture et développement du sénégal.

    • j suis technicien agricole,je profite de cette occasion pour porter ma voie aupres de tous les passionnés du secteur agricole.simplement il est admis jusqu ici les senegalais que ignorent : les principes de base d un deveoppement économique, passe ineluctablement par une production de qualité et de quantité des besoins de consommation. cela temoigne la maitraise des techniques de la production agricole une question que l Etat senegalais doit prendre en charge en assurant la qualité de la formation et la modernisation du secteur agricole. on a les ressources naturelles , ce qui manquent ce sont les mécanismes qui concourent à une exploitation rationnelle des ces potentialités en place.

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  • L’agriculture pluviale n’est pas autosuffisante d’un point de vue alimentaire et est trop aléatoire. Elle ne fournit pas non plus une variété de légumes et fruits indispensables à une alimentation équilibrée qui participe à une bonne croissance et à une bonne santé. C’est la raison pour laquelle, nous développons depuis 10 ans un maraîchage dans notre village. Nous sommes en association. Nous participons bénévolement à des tâches collectives et chaque femme a une ou plusieurs planches. cela a beaucoup changé notre quotidien : nous consommons des fruits et légumes qui nous étaient interdits et introuvables. Le consommation en famille et la vente sur les marchés de notre village a amélioré les conditions des maraichères. Nous sommes actuellement à édifier un centre de formation pour partager nos savoir faire et notre expérience avec les villages de notre communauté rurale et plus particulièrement avec les groupements féminins. Kalipha 776430395
    www.colibantan.asso.fr

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  • bonjour je suis sénégalais vivant en France, avec certains collègues nous réfléchissons en ce moment à comment améliorer l’agriculture sénégalaise. dont j’aimerai bien savoir à quoi consiste votre projet. avez vous une idée ou vision d’amélioration de l’agriculture au Sénégal ? merci M. Diouara Aliou

    • Bonjour,
      Je m’intéresse au même sujet que vous et suis résident en France. J’aimerais entrer en contact avec vous. Pouvez-vous me communiquer votre mel.
      Merci.

    • Bonjour M, je me nomme Abdourahmane BA Technicien en Electromcanique et étudiant en réseau-télécommunication. Avec des amis nous avons un projet sur l’agriculture audacieux. J’aimerai avoir votre e-mail pour vous l’exposé.
      Merci.

    • Bonjour
      Moi aussi j’aimerais entrer en contact avec vous.

      Car je voudrais vous connaitre je suis élève au Sénégal en classe de 6eme.Mais avant de quitter je voudrais connaitre votre nom et prénom car je veut être ton nouveau amie.Et toi tu veut être mon amie .

    • Bonjour M Ba,
      Votre idée m’intéresse et ....m’intrigue un peu je l’avoue.
      Merci me répondre sur mountaga.diao gmail.com et nous pourrions échanger. J’ai quelques idées, et je voudrais me « lancer » dans l’agriculture...

    • Bonjour M BA, je suis ingénieur agronome et Directeur d’une entreprise spécialise dans l’accopagnement de la création d’entreprises agricoles, l’étude de projet, l’accopagnment dans les marchés d’export, l’installation de matéireil d’irrigation...
      merci de me contacter aux adresses suivantes our discuter sur votre projet :
      agrosenkl gmail.com ou sarrbass3 yahoo.fr
      Merci d’avance

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  • Madame, Monsieur

    J’ai un projet concernant la clôture d’une superficie d’environ 40 hectares en 5 lieux différents en haie vives à partir d’arbres épineux comme les espèces d’acacia meliffera ou autres.
    A ce jour je ne sais toujours pas ni où et comment me procurer soir en pépinière ou en graine afin de procéder à la culture de pépinière moi-même.

    Je fais appel aux expériences de certains d’entre vous pour me donner soit des adresses ou conseil afin de mener à bien mon projet.

    Mon e-mail : m.souare laposte.net

    Je vous remercie par avance.

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  • L’ Agriculture de demain, c’est avec les jeunes mais bien sure avec la sagacité des anciens.
    Je vous invite à la soutenance des élèves ingénieurs des travaux d’Elevage, d’Agriculture et des Eaux et Forets de L’ISFAR ex ENCR de Bambey les 19 et 20 janvier 2011 à Bambey
    papmalick2 hotmail.com

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  • Il faut une réelle volonté politique afin de pourvoir au développement de l’agriculture sénégalaise certes, mais il ne faut pas perdre de vue que l’intervention doit être multidimensionnelle et multiforme.
    Ayant eu à travailler dans le cadre du PRIA CEDEAO (particulièrement le PRIA PREGEC et Les ressources partagées), j’ai constaté en faisant une étude documentaire pour mettre en place une situation de référence pour les besoins d’analyses économiques et financières de ces sous programmes (produits non valorisables et produits valorisables), ainsi que leur mise en œuvre (cadre logique, plan de suivi et supervision, graphique des rôles et responsabilités, matrice raccord/transaction etc.) que :
    • La première source de revenu en zone rurale sont les produits forestiers,
    • suivi de l’élevage,
    • l’agriculture dont on a mis beaucoup d’effort ne vient qu’en 3éme position.
    Ces ressources forestières n’ont fait que l’objet de timides études quand à leur valorisation, leurs propriétés nutritives et leur contribution réelle dans l’économie sénégalaise en générale et le secteur primaire en particuliers.
    Les maux de l’agriculture sénégalaise sont :
    l’organisation, la planification et la mise en place d’une situation de référence claire avec des statistiques agricoles fiables et ceci, est d’autant plus inquiétant que la plupart des stratégies agricoles sont descendantes alors qu’elles devaient être ascendantes.
    Sur le terrain le manque synergie des interventions est un facteur de blocage ; soit les interventions sont dupliquées et ou contradictoires.
    Une analyse économique approfondie des programmes agricoles laisse entrevoir les véritables enjeux financiers de la mise en œuvre de ceux ci.
    c’est dire tout simplement qu’il y a trop de chose à revoir dans ce secteur pour optimiser les investissements aux fins d’obtention de résultats optimums et durables.

    • bjr Mr Oumar nous avons un projet sur Organisation et entreprise agricole au Senegal alors appart les maux du secteur agricole pourrait on avoir des infos sur le contraire ?merci d’avance notr e-mail c od.kalista88 hotmail.com

    • Dans quel type d’agriculture voulez investir ?
      Kalista.

    • Bonjour M., Mme
      je suis intervenant au développemt, homme de terrain ,alors suis vraiment triste pour tout ce qui se passe et se fait sur le front de la lutte contre la faim. Ne pouvons nous pas associer le manque de visions contextuelle à votre constat ?
      En effet n’oublions pas que compte tenu du changement climatique maintes facteurs dde productions doivent etre redéfinis.

    • Bonjour,
      Je cherche des informations et des études concernant les opportunités de valorisation économique de la région de Kedougou. Vous évoquez les revenus forestiers. Avez-vous des études à me recommander ou des personnes vers lesquelles me diriger ?
      Merci. Cordialement,
      patrick.magnan bbox.fr

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  • slt avant je remercie monsieur le president pour son initiative . mais moi depuis que je suis au college mon objectif était de bien travaillée à l’école je l’ai fait c bien mais ca ne souffit pas en ce moment mon objectif c que un jour le senegal devient un pays plus exportateur que importateur et pour cela je fait ma 3è anné en biologie et ma these sera incha allah sur la biotechnologie des plantes et je sais que j’ai de l’ambition et de la volonté et avec ces deux le reste ca vient tout seul

    • Bonjour,
      c’est vrai que vous importer beaucoup, notamment le riz qui est devenu un élément tres important de votre alimentation(50 KG par moi par fammille).
      en se qui concerne l’exportation, toute les cultures qui sont produites chez vous sont déja exportées, alors
      ne crois-tu pas qu’il serait de bien produire des cultures de cereales locale comme le mil et autres ou encore le riz pour permetrre de nourrir la population Sénégalaise ???

      Il y a a Dakar ( Diaksao, Ndiarème-Limamoulaye) des groupements de femmes qui font la transformation de céréales, fruits, legumes locale etc... vendu sur place.

      Il y a aussi à Guelack un groupement qui produit sont riz, des legumes, du lait, des fromages de chevres etc... et vendu sur place, à Saint-Louis et à Dakar. Ils souhaitent être capable de produire leurs produits en autosuffisance et vendre l’excedent à la population et surtout ils ne veulent pas exporter leurs produits.

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  • L AGRICULTURE SENEGALAISE EST IMPORTANTE POUR NOTRE PAYS LE SENEGAL VRAIMENT NOUS SOMMES TRES CONTENT POUR SE GESTE MERCIE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL MERCIE MERCIE ET MERCIE

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  • salut je me presente d abord je suis senegalais technicien . j ai crée une machine pour l agriculture c est une machine tracteur mon proget c est rentable pour notre pays mais j essayé d contacté les aurités pour les montrés mon proget mais il m ont pas encore accueilli je veux que le president wade qu il face de voir mon proget c est une importinité pour le peuple senegalais. voila mes coordonné. 776706803

    merci

    • Ca m’a aidé a faire une synthese de tp en 2nd.

    • Bonjour tous
      et un grand merci pour au-senegal.com. J’ai un projet pour le maraichage mais mon entourage me le déconseille.Que faut-il vraiment faire, il y’a qui me mette en garde contre une faillite certaine avant les 2 ans...Que faut t-il faire ? Certes je suis citadine mais sais ce que je veux.

    • Je vous encourage pour votre mail et voudrai prendre connaissance avec votre invention. Nous sommes une organisation paysanne exploitant d’importantes terres au coeur du cayor. Priere de me donner ton mail pour des échanges futures.
      Merci
      Masse Tél : 77 506 5795 Mail : mazemasse yahoo.fr

    • je vs encourage et vous prie de me contacter car j ai 1 projet ds ce domaine on pourrait voire cela ensemble.tel 774373010

    • j’ai 81 ans pasionné de votre pays , je reviens d’un voyage dans la région de Thies, (petit village de Diatté) ils voudraient produire des légumes mais ils manquent d’eau, alors qu’à la saison des pluies elle coule en abondance du ciel, j’ai un projet de récupération avec un module et la possibilité d’y ajouter des panneaux voltaiques et une bache de qualité alimentaire , simple à mettre en oeuvre, je cherche des contacts pour avancer dans mon projet

    • vous savez l’agriculture est le 1 facteur de développement mais les gens ignorent son importance il faut vous lance dans ce projet je vous promet que vous allez réussir il faut juste se donne a fond et surtout mettre tous les moyens et consulter un technicien agricole je vais vous dire un secret yalla mo barkel souf losi baye mou nagou

    • salut Mr PAPIS. Je suis dans la meme situation que ce monsieur, meme si actuellement suis plusque determiné sur le fait de vouloir investir sur ce projet !! tes conseil me seras d1e grande utilité !!! jai oublié le mot de passe de ladrese mail sur ce je laisse mon number 777962361. merci davance

    • Bonjour Roy !
      Je découvre un peu tard ces échanges...masi si c’est toujours d’actualités, merci m’appeler au +221 77 860 76 76. Je suis intéressé par votre projet et pense avoir des choses à échanger avec vous.
      Merci

    • Bonjour. je salue votre idee. je suis au Japon dans un laboratoire de developpement rural et regional et je suis interesse par le projet de maraichage. En ce moment je mene des recherches sur la securite alimentaire au Senegal et je crois que le maraichage en est un point important. essayez de realiser votre projet et ne vous limitez pas aux apprehensions des autres. Ce que j’ai appris en Asie est qu’il n’a ya point de petite idee. J’espere sous peu rentrer au pays et me lancer dans le maraichage pour une consommation locale a des prix accessibles.
      email : mtfall2005 yahoo.fr

    • Bonjour Roy,
      Toujours sur votre projet de récupération des eaux pluviales ? On peut en parler.
      Salutations.
      P.peru
      Www.facebook.com/afdeas/info

    • lance toi il n’y rien de plus meilleur que le travail de la terre lance toi tous ceux qui te decouragaient le regretteront et te suivront dans ton projet il faut bien etudier ton projet et chercher des gens dignes de confiance et de te rendre a tes terres le plus souvent possible à l’improviste

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  • c’est interessant d’apprendre des choses sur l’agriculture du senegal.
    je suis sur d’avoir un vingt sur vingt sur l’evaluation !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    • bonjour je m’appelle NDEYE SY je suis une apprenante à l’ISEP de Thiès et je suis en premier année dans la filière exploitation agricole.c’est toujours important d’ avoir des informations sur l’agriculture de notre pays. puis-je compter sur vous pour les avoir ?

    • nous avons un projet sur la stratégie d’amélioration des productions laitières des métisses dans les exploitations rurales au sud du Sénégal

    • Depuis des années du semi à la récolte, le paysan mettait énormément de temps et d’énergie pour ses travaux .Désormais sur la base de sa nouvelle vision de l’agriculture Africaine : la société AGRIPRO offre au monde paysan des produits révolutionnaires.
      Le but ultime est de contribuer à l’augmentation de la production et de la productivité, pour une agriculture familiale viable et un agro-business florissant.
      Pour se faire une gamme variée de matériel et d’équipement de production agricole comme les tracteurs et les semoirs fertiliseurs sont fournis aux producteurs, ils s’y ajoutent des matériels de récolte et de transformation comme la décortiqueuse, égreneuse de maïs et broyeuse d’aliments de bétail ; une unité qui concentre trois fonctions en elle ; il y a aussi la décortiqueuse de riz paddy qui blanchit le riz et donne 70% de rendement alors que les autres machines utilisées jusque- là on en tire 55% maximum .AGRIPRO est aussi spécialiste dans l’installation et la fourniture de matériel d’irrigations adéquats et modernes .
      Contactez notre service commercial qui est le 78 153 78 24 ou le 77 044 72 23 .

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