Menu

Accueil / Découvrir / Politique, économie, éducation / L’agriculture sénégalaise

Agriculture

Aperçu de l’agriculture sénégalaise

L’agriculture sénégalaise est essentiellement pluviale et saisonnière. Elle repose à la fois sur des cultures de rente (arachide coton) et sur des cultures vivrières de subsistance (mil, sorgho, maïs). Le riz, culture traditionnelle en Casamance, se développe fortement dans la vallée du fleuve Sénégal.

Partagez cette page Publié le 25 avril 2015 | 85 commentaires
PNG - 43 ko
Les espaces agricoles
IRD, 1988

L’agriculture sénégalaise a connu des changements importants durant ces cinquante dernières années. D’une agriculture à l’origine vivrière et familiale, elle a été fortement orientée sur les cultures de rente (arachide et coton). La filière arachide, longtemps le moteur de l’économie sénégalaise, traverse une crise importante. La production augmente, en revanche, dans les filières céréales (mil, riz, maïs), fruits et légumes, et manioc, répondant à la demande locale croissante.

Avec le développement de l’irrigation, notamment dans la vallée du Fleuve Sénégal, les performances de la filière riz se sont améliorées. La production de mil, culture pluviale traditionnelle qui avait fortement régressé, est également en hausse dans un objectif d’autoconsommation et de commercialisation. Les micro et petites entreprises jouent un rôle central de valorisation de la production nationale à destination des marchés de consommation urbains.

Dans la grande majorité, les producteurs agricoles sont de petits exploitants qui cultivent la terre sur des régimes fonciers traditionnels et pratiquent des assolements traditionnels.

La plupart d’entre eux combinent cultures de rente (arachide coton) et cultures vivrières de subsistance (mil, sorgho, maïs), tout en possédant quelques animaux, en élevage extensif et, dans de plus rares cas, intensif associés aux cultures. L’horticulture se développe dans la zone des Niayes (le long du littoral) et dans les terres irriguées le long du fleuve Sénégal où la culture du riz s’est également fortement développée.

Le secteur de l’agriculture représente 7,1 % du PIB en valeur en 2012.

Horticulture

Fruits et légumes

Les structures d’exploitation horticoles sont caractérisées par la prédominance des vergers et jardins de case et des exploitations privées. Les volumes de production, en forte croissance depuis 15 ans, sont estimés à plus de 600 000 tonnes. De 2000 à 2010, les exportations horticoles sont passées de moins de 1 000 tonnes à 35 000 tonnes. Elles sont estimées à 85 000 tonnes en 2014.

Production maraîchère

Le Sénégal produit des légumes de type européen/régions tempérées (chou, laitue, tomate, aubergine, haricot, melon, carottes, navet, pomme de terre, oignon, etc.) et de type africain/régions chaudes (oseille de Guinée, gombo, aubergine amère, la patate douce, manioc etc.). L’étalement réussi de la production dans l’espace et dans le temps fait de la sous filière maraîchère une des composantes les plus porteuses et les plus dynamiques du secteur horticole.

La production horticole est concentrée principalement dans la bande littorale des Niayes et dans la vallée du fleuve Sénégal. La zone des Niayes (de Dakar à Saint-Louis) qui, est créditée de plus de 60 % des récoltes, fournit oignons, pommes de terre, carottes, chou vert, tomates cerises et de table, aubergines, laitue, piment alors que la vallée du fleuve avec ses immenses potentialités est spécialisée dans la production de tomates industrielles, d’oignons et de patates douces.

JPEG - 46.9 ko
Maraichage dans les Niayes de Rufisque

La production a aujourd’hui tendance à se diversifier géographiquement, en élargissant son bassin d’exploitation aux régions du bassin arachidier où on a assisté à une baisse de la surface consacrée à la culture arachidière et une diversification de la production notamment vers des spéculations horticoles notamment pendant l’hivernage   (pastèques et diakhatou, mais aussi des oignons de la vallée du Koupango). A noter également dans la région de Kolda la zone de Pata plus spécialisée dans la production de piment.

Les légumes d’exportation sont généralement produits dans l’axe Dakar-Saint Louis du fait de la douceur du climat et de la proximité des infrastructures aéroportuaires.

L’essentiel des productions légumières provient des exploitations familiales, notamment en ce qui concerne les zones des Niayes (centre et nord), le bassin arachidier et la région naturelle de la Casamance. Il s’agit de petites exploitations où l’irrigation représente la principale occupation de la main d’œuvre et dans lesquelles le producteur est souvent confronté aux difficultés de financement de la production et de la qualité des intrants.

Ce système évolue dans les parcelles des périmètres villageois du long de la vallée et dans les exploitations des exportateurs du sud des Niayes, du lac Guiers et du Delta du fleuve Sénégal

Production fruitière

L’offre en fruits est constituée d’espèces de zone tempérée (agrumes) et surtout de fruits dits tropicaux : mangue, banane, ananas, papaye, etc. Les fruits sont essentiellement destinés au marché local, mais occupent de plus en plus la place dans les exportations avec un créneau de production très favorable pour la mangue (mai-juillet).

L’essentiel de la production fruitière du Sénégal provient de la région de la Casamance et de la région Thiès.

Les régions de Ziguinchor et Kolda sont caractérisés par une importante production de bananes (périmètres communs avec plusieurs exploitants autour d’une unique source d’eau), d’agrumes, de mangues, d’oranges, de mandarines, de papayes, de citrons, de goyaves,

La zone de Thiès et Dakar est la seconde zone de production de fruits, avec environ 10 à 15 % de la production nationale. Elle est surtout spécialisée dans les productions d’agrumes et mangues.

À l’Est du Sénégal (région de Tambacounda), la production fruitière se résume à la culture du bananier au sein de certains périmètres fruitiers.

Les produits de cueillette occupent également une place de choix dans le commerce et la consommation. Ils sont récoltés généralement dans les forêts de Casamance et du Sénégal oriental (même si certaines espèces sont présentes un peu partout sur le territoire national) : tamarin, pain de singe (fruits du baobab), madd, jujube, ditakh, etc.

Mil, maïs, sorgho

Cultures pluviales (mil, mais, sorgho, fonio)

JPEG - 143.6 ko
Le mil, base de l’agriculture vivrière sénégalaise

Les principales céréales cultivées sous pluie au Sénégal sont le mil, le sorgho et le maïs,. Les régions de production se situent au centre (Bassin arachidier) et au sud du pays (Casamance, Tambacounda).

Le mil à chandelle ou mil pénicillaire est la principale culture céréalière du Sénégal. Il tolère la sécheresse, un faible niveau de fertilité des sols et des températures élevées. Il est cultivé principalement au centre du pays couvrant les régions de Kaolack, de Louga, de Diourbel, de Thiès et dans la région de Tambacounda.

Le sorgho est produit à l’est du bassin arachidier, au Sud dans la région de Kolda, notamment dans le département de vélingara et dans la Vallée du fleuve Sénégal en raison des habitudes alimentaires des ménages ruraux de ces zones.

La culture du maïs, plus exigeante en eau, se développe principalement dans les régions de Tambacounda, de Kolda et de Kaolack. Le programme « maïs » initié en 2003 par le gouvernement avait diffusé la culture dans toutes régions du Sénégal mais l’effet recherché n’a pas été atteint. Les importations de maïs sont encore élevées notamment pour répondre aux besoins de l’alimentation animale (12 milliards FCFA en 2009).

JPEG - 42.9 ko
Récolte du fonio

Le fonio reste quant à lui concentré dans les régions de Tambacounda et de Kolda avec des productions encore faibles. Cependant cette culture présente de sérieuses potentialités compte tenu de ses nombreuses caractéristiques et des nouvelles initiatives au niveau régional pour en faire une culture de rente.

La production annuelle de mil (et sorgho) varie entre 400 et 600 000 tonnes avec des rendements moyens faibles de l’ordre de 630 kg/ha sur les quinze dernières années. La faiblesse des rendements est liée à un épuisement des sols et à un apport faible d’engrais (réservé plutôt à l’arachide), à la baisse de la pluviométrie, à des maladies (mildiou, charbon et ergo), des insectes (mineuses, foreurs et cantharides), des mauvaises herbes (striga hemonithica) mais également à la faible utilisation de technologies appropriées.

Le mil est la base de l’alimentation des ménages ruraux dans le bassin arachidier malgré une percée notable du riz dans les habitudes alimentaires. Il est consommé essentiellement sous forme de coucous, de bouillies à base de farine ou de semoule. Le mil est donc avant tout une culture vivrière mais qui tend à devenir également une culture de rente en raison d’une demande importante des zones agricoles déficitaires et de la capitale Dakar où sa consommation, après avoir fortement décliné, semble reprendre grâce à la mise en marché de produits plus rapides et faciles à préparer proposés par des petites entreprises.

Riz

Riz, principale culture irriguée

Le riz est l’aliment de base des sénégalais. Il s’est fortement substitué aux céréales locales (mil sorgho, maïs), en milieu urbain mais aussi en milieu rural et représente aujourd’hui plus de 50 % de la consommation des ménages en céréales. Les ménages dépensent en moyenne 8 % de leurs revenus dans l’achat du riz. Les Sénégalais consomment surtout du riz brisé auquel ils se sont habitués depuis la colonisation (importation des sous-produits de la transformation du riz d’Asie).

JPEG - 91.6 ko
Sac de riz du fleuve

Le système de production irrigué est pratiqué dans la vallée du fleuve Sénégal (au Nord) où d’importants investissements ont été réalisés depuis 40 ans et dans le bassin de l’Anambé (au Sud). Le potentiel du pays en terres irrigables est de 240 000 ha dans la vallée du fleuve Sénégal et d’environ 16 000 ha dans le bassin de l’Anambé. Les superficies aménagées représentent moins de 3 % du potentiel irrigable. Le riz pluvial se retrouve dans les régions de Ziguinchor, de Kolda et marginalement de Tambacounda.

La production a progressé ces dernières années passant de 190 500 tonnes de paddy en 2006 à près de 630 000 tonnes en 2014, soit 380 000 tonnes de riz blanc environ. Les effets cumulés d’une augmentation des superficies emblavées (par des investissements massifs dans les ouvrages hydro-agricoles), de l’intensité culturale et des rendements sont à l’origine de cette augmentation.

Récolte de riz dans la région du fleuve

Cependant la production locale reste en deçà de la demande et ne couvre que 35 % des besoins. Les importations de riz ont progressé à un rythme de 5 % par an depuis 1990. Elles varient aujourd’hui entre 700 000 et 800 000 tonnes par an, entraînent des sorties de devises de près de 200 milliards CFA.

> Le riz : une augmentation de la production locale

Arachide, coton

L’arachide

Introduite dès le XVIe siècle par les navigateurs portugais, la culture de l’arachide a profondément marqué l’économie du pays. Au début des années 60, le Sénégal était le premier exportateur mondial d’arachide. Aujourd’hui, elle compte parmi les quatre premiers produits d’exportation du Sénégal, avec la pêche, les phosphates et le tourisme et occupe directement ou indirectement au moins 4 millions de Sénégalais.

La filière traverse une crise importante qui s’est traduite par une baisse de la production due aux différentes politiques agricoles, aux fluctuations du marché, à la vétusté du matériel agricole, à la dégradation des sols et du capital semencier, à la baisse de la pluviométrie et aux changements climatiques. Elle continue d’occuper une place importante dans l’économie sénégalaise et demeure la principale culture du bassin arachidier.

Arachide à Kaolack

L’arachide connaît non seulement une tendance baissière sur les superficies emblavées, et donc sur la production, mais aussi sur les rendements, entraînant ainsi une réduction progressive des réserves semencières et une forte chute de l’approvisionnement des unités industrielles.

La production est passée d’un niveau record de 1 434 147 tonnes en 1976 à 261 000 tonnes en 2002/2003. Cette tendance à la baisse se maintient jusqu’en 2007. Entre 2007 et 2010, la production d’arachide d’huilerie a presque quadruplé passant 331 000 à 1 290 000 tonnes grâce à l’extension des superficies emblavées pour la culture de l’arachide d’huilerie. Mais la campagne 2011-2012 est marquée par une forte baisse de la production (59 % par rapport à l’année précédente et 24 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années) suite à une mauvaise répartition et à l’arrêt précoce des pluies.

L’arachide est restée une culture vivrière, jouant un rôle important dans l’alimentation des ménages producteurs puisqu’on estime selon les années que seulement 16 à 30 % de la production est commercialisée.

Le Sénégal est devenu le deuxième exportateur africain derrière le Nigeria mais se situe loin derrière les principaux exportateurs mondiaux actuels représentés par la Chine, l’Inde et les États-Unis. Les produits arachidiers ne représentaient plus que 4 % des exportations en 2011, ce qui est très loin du record de 80 % que représentait l’arachide dans les exportations à l’indépendance.

Coton

La zone de production du coton est concentrée au sud du pays dans les
régions de Tambacounda, de Kolda, et du sud des régions de Fatick et de Kaolack.

Il s’agit d’une filière structurée autour de la Fédération nationale des producteurs de coton (FNPC), représentant plus de 20 000 exploitations familiales et de la Sodefitex qui dispose de cinq usines d’égrenage à Kahone, Kédougou, Tambacounda, Vélingara et Kolda.

Pour la campagne 2013, la production a atteint 32 250 tonnes de coton graine soit 13 600 tonnes de fibre de coton et 17 500 tonnes de graine de coton. Le coton est le 10e produit d’exportation du Sénégal

Élevage

Production animale

JPEG - 73.6 ko
Zébu dans le Ferlo

En 2011, le cheptel est estimé à 15,4 millions de têtes au total : ovins 5,7 millions, caprins 4,9 millions et bovins 3,3 millions. La production de viande est estimée à 19 000 tonnes pour les ovins, 87 300 pour les bovins et 12 900 pour les caprins.

L’exploitation du cheptel reste néanmoins dominée par des modes extensifs de conduite des troupeaux. Selon la situation agro-écologique du pays, on peut distinguer trois systèmes d’élevage bovin et ovin :

  • un système pastoral (élevage extensif transhumants ou semi-transhumant) localisé notamment dans la zone sylvo-pastorale mais également dans une partie du bassin arachidier, avec des troupeaux relativement importants de bovins et de petits ruminants, conduits en mode extensif sur les parcours naturels, avec une mobilité de faible à moyenne amplitude ;
  • un système agropastoral dans le bassin arachidier, la vallée du fleuve Sénégal et au sud et sud-est du pays avec des troupeaux de bovins et d’ovins de plus petite taille qui bénéficient pour certains d’un alimentation complémentaire (fanes d’arachide, tourteaux et parfois concentrés pour les ovins notamment), ces zones accueillent également les troupeaux transhumants en provenance du nord .
  • un système intensif ou semi-intensif, d’embouche bovine ou de production laitière (stabulation permanente ou temporaire durant quelques mois), localisé dans les zones urbaines ou péri-urbaines mais également dans certains villages du bassin arachidier.

Troupeau de zébus dans le Ferlo

L’élevage bovin et petits ruminants, activité importante en milieu rural, répond plus à une logique d’épargne et de prestige social que d’exploitation économique. C’est une des raisons majeures qui explique le faible taux d’exploitation du bétail.

Les effectifs de la filière avicole sont estimés annuellement à plus de 23 millions de têtes pour la volaille traditionnelle et 20 millions de têtes pour la volaille industrielle pour une production d’œufs de 500 millions d’unités.

Quelques chiffres

Superficies emblavées des principales cultures Sénégal

Culture 2012/20132011/2012Moyenne des 5 dernières années
Céréales 1 226 823 1 136 916 1354 919
Arachide 708 956 865 770 912 895
Niébé 129 206 94 530 195 484
Manioc 23 600 20 672 50 308
Pastèque 16 582 13 940 17 955
Coton 33 694 26 643 30 529
Sésame 11 319 8 295 23 355
Autres 10 380 16 233 15 016
TOTAL 2 160 560 2 182 963 2 604 478

Production (tonnes) des principales cultures

Spéculation201420132012
Mil 662 614 480 759
Sorgho 137 574 86 865
Maïs 238 423 124 092
Riz paddy* 631 000 469 649 405 824
Fonio 1 497 1 735
Arachide    692 572 527 528
Coton graine 32 248 25 367
Manioc 189 469 154 879
Niébé 55 015 28 110
Sésame 5 291 3 655
Pastèque 182 132 148 683
Total légumes 740 000
Total fruits 258 000
Viande ovine - - 19 000 t
Viande bovine - 87 300
Viande caprine - - 12 900 t
Oeufs - - 500 millions

* On estime à 65 % la proportion de riz blanc par rapport au riz paddy

Importations commerciales et aides alimentaires importées programmées en 2012/2013 (tonnes)

Céréales Importations commerciales Aides alimentairesImportations totales
Blé 350 000 7 914 357 914
Riz 750 000 16 789 766 789
Maïs et sorgho 90 000 0 90 000
Total 1 190 000 24 703 1 214 703

Source : Direction de l’analyse, de la prévision et des statistiques agricoles et ANSD

Voir aussi

  • Arachide
  • Maraîchage dans les Niayes
  • Récolte du riz en Casamance
  • Coton
  • Épis de mil
  • Affiche de la Goana à Dakar
  • Labour
  • Troupeaux dans la région de Kaolack
  • Maraîchage dans les Niayes

Messages

  • sn

    Recherche sur l’Agro business .quelle solution pour le développement de l’agriculture au Sénégal

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • sn

    bonjour
    je dispose de 40ha de terre cultivable dans la région du fleuve sénégal et l’eau est disponible, le terrain viabilisé. Je cherche un partenaire financier pour démarrer le projet
    mail : tavarezliza yahoo.fr

    • sn

      bonjour jean marc jhabite à saly tout prés de ngaparou, je dispose de 40ha de terre avec un canal d’eau dans le terrain. On pourrait se voir pour discuter d’un partenariat si l’agriculture vous intéresse
      mon mail : tavarezliza yahoo.fr

    • sn

      Bonjour, je suis intéressé par l’exploitation agricole. Si quelqu’un cherche un partenariat voici mon adresse email : khadredioufmara outlook.fr

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • sn

    bonjour je me nomme koki ba et je suis étudiant à l’UNIVERSITE GASTON BERGER DE SAINT-LOUIS. En fait, je voudrais savoir si quelqu’un n’aurait pas de documents, qui parlent sur toutes les politiques de l’Etat du Sénégal pour le développement de l’élevage intensif.

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • sn

    Bonjour, je suis un jeune étudiant en Master2 professionnel en Communication d’Entreprise et des Organisations, parcours Géographie (4 années) à l’université Gaston BERGER de Saint-Louis du Sénégal. Nous sommes porteur d’un projet dénommé FOULADOU RICE ayant comme activités la production, la transformation et la commercialisation du riz local au Sénégal. Notre capacité d’exploitation est de 20ha pour produire 90 tonnes en moyenne en riz paddy. Le bassin de l’Anambé est la zone du projet.
    L’objectif du projet est de lutter contre l’émigration, l’exode rural, de valoriser l’agriculture Sénégalaise afin de participer à autosuffisance alimentaire du pays.
    Retournons vers l’agriculture c’est la seule manière de nous émerger car un pays qui ne peut pas nourrir sa population ne peut en aucun cas penser au développement et perdra toute sa crédibilité devant les autres pays. « Il est normal qu’un pays qui vous donne à manger vous dicte aussi » Thomas SANKARA.
    Toute personne, institution, ONG, homme politique désirant investir dans le domaine peut nous contacter avec ce numéro : 00221 77 227 28 19 ou Ntaye.noba yahoo.fr ou noba88 gmail.com.
    Merci pour la lecture !!

    • fr

      Bonjour , c est très intéressant et ce projet de riziculture irriguée est vraiment dans le cadre du plan émergence du Sénégal devant permettre d atteindre l autosuffisance en riz pour 2017 . Suis Français vivant bcp au Sénégal avec ma femme senegalaise et je cherche une activité dans le cadre d un projet d investissement , je cherche donc une participation active merci alors de me contacter , suis base à Ngaparou .
      Bien cordialement
      Jean Marc

    • sn

      Bonjour, je suis très satisfait par ce projet qui détient importance capitale vis à vis des ces porteurs que des populations.vous venez de montrer que vous etes preocupe par le developpement de ce pays qui est le senegal.Je suis sénégalais et étudiant comme vous,qui très motiver et intéresser par le développement de l’agriculture au senegal.ET je cherche donc une participation active ,tout en faisant partir des bailleur qui financeront votre projet et de même qu’ une collaboration si vous le souhaitez.MERCI alors de me contacter ,je suis base à DAKAR.Bien cordialement . M .L Ndiaye

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • sn

    bonjour je voudrait des plans de stevia oubien si vous connaissez quelqu’un qui en dispose merci

    • sn

      Bonjour
      Je suis intéressée par la culture de la stevia et je voudrais savoir si vous avez pu vous procurer des semences. Paraît il que ça pousse en Casamance.
      Je vous en remercie par avance.

    • fr

      Bonjour je peux vous en trouver ou d autre graines aussi
      Envoie moi par mail
      manninocarmelo yahoo.fr

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • sn

    Devant la dégradation accélérée de l’environnement sénégalais, il apparaît aujourd’hui nécessaire d’envisager la réintroduction systématique de l’arbre dans les terroirs villageois et de soutenir les activités agroforestières pour reconstituer le système foresterie-agriculture-élevage, base d’un véritable développement agricole durable.
    C’est dans ce contexte que l’Association des Jeunes Agroforestiers de la Région de Fatick décide de mettre une pépinière villageoise à Ndairy dans la communauté rurale de Mbellacadiao. De ce fait nous lançons un appel à toutes les autorités de la localité ainsi que les bonnes volontés de soutenir cet association et l’aider à mobiliser plus de jeunes spécialisés dans le domaine de l’agroforesterie pour la réhabilitation de l’environnement végétale et le développement de l’agriculture et l’élevage dans toute la région.
    Pour protéger l’environnement, on n’a pas besoin de moyens pour le faire mais seulement de l’amour et de l’engagement. Tout le monde sait nettement que la production agricole ne peut se faire de manière durable que par un bon système de gestion des terres.
    Aujourd’hui nous sommes engagés pour reverdir notre région et donner un autre souffle à la terre, donc engagez-vous avec nous car chacun a le devoir d’œuvrer pour la génération future.

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • sn

    Bonjour je suis une étudiante en master2 et je suis entrain d’écrire mon mémoire et le sujet porte sur les opportunités d’investissement au Sénégal : l’agriculture.JE TENTE de faire l’introduction et je voudrais avoir quelques idées. MERCI

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • sn

    bonjour je suis étudiante en master2 en économie rurale et politique agricole j’écris mon mémoire de master sur le sujet:l’agriculture sénégalaise face à la culture biologique : enjeux et perspectives.je souhaiterais être en contact avec une personne qui pourrait m’aider avec des documents.mon adresse e mail est : adagueye1 live.fr

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • us

    Salut ! Ici c’est gbaguidi enock, jeune lycéen en formation dans la spécialité de production végétale pour l’obtention du DEAT par la suite perpétuer à la FSA dans la filière de contrôleur des produits agricoles... Je suis impatient d’avoir relation d’entretien avec toutes étudiants où tout autres personnes qui envisages sur l’amélioration des produits de l’agriculture. J’espère de vos avis ! Merci pour la conpréhension........

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • je serai très ravies d’avoir des partenaires dans le domaines de l agriculture et de l elevage.Je vie a richard-toll j ais 30 hectares tout prés de l’eau il ne reste qu’a exploiter
    je veux du sérieux.
    Mes coordonners Fall rue macodou dieye pres de m’bana diop richard-toll
    Tél 221.041.52.66/77.406.63.45

    • sn

      Bonjour, mon nom c’est Waly Ngom, je suis président de l’association des étudiants de la Licence Professionnelle Agro-ressources Végétales et Entrepreneuriat de l’Université Assane Seck de Ziguinchor.
      En effet, nous sommes un nombre de 14, tous titulaires de la Licence en Agroforestérie, nous allons boucler notre formation dans quelques mois, c’est pour quoi nous avions formé un GIE dans le but de s’activer dans la production agricole. Nous sommes en collaboration avec un de nos professeur de l’Université spécialisé en Gestion de projet.
      En vus votre engagement et votre potentialité, nous sommes prés à travailler vous.
      Je vous donne moi aussi mes coordonnées pour qu’on puisse trouver une entente : 221 77 240 09 39

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Bonjour, je suis un jeune étudiant en Master1 de Géographie à l’université Gaston BERGER, porteur du projet dénommé FOULADOU RICE. C’est un projet qui n’est pas encore exécuté par manque de financement. Il a pour objectif de lutter contre l’émigration, l’exode rural, fixant les jeunes dans les terroir agricoles afin d’assurer notre autosuffisance alimentaire. la zone du projet est le bassin de l’Anambé, région de Kolda, Département de Vélingara, où les terres sont immensément riche, disponibles, ressources en eau abondante..., sans évoquer son stabilité.

    Retournons vers la terre, c’est la seule matière d’émerger le Sénégal.

    Je fait appel à toute personne, société, organisme ; ONG prêt à investir dans le domaine agricole de nous contacter au 772272819 ou Toufa.noba yahoo.fr

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Bonjour,je suis un jeune etudiant a l’université gaston berger de saint louis,je suis originaire au coeur du walo,dans la vallée du fleuve senegal. si vous voulez chercher des terres a acheter ou louer pour l’agriculture,ou vous voulez des informations,ecrivez moi au apahamidou gmail.com

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • ct article m’a servi d grde chose sur la rédaction de ma thèse seulemnt j’ai pas toutes les informations sur l’agriculture (la disponibilité des tiges agricoles de la bagasse de canne à sucre...).

    • Merci de visiter www.agriculture-au-senegal.blogspot.com
      pour toute l’actualité agricole du senegal
      merci

    • http://www.countrystat.org/
      visiter ce site
      CountrySTAT est un système statistique qui permet d’organiser, d’intégrer et de publier des données et des métadonnées statistiques pour l’alimentation et l’agriculture. CountrySTAT permet la collecte et l’homogénéisation de données statistiques institutionnelles éparses, assurant ainsi l’inter-compatibilité des tables statistiques au niveau national comme au niveau international.

    • be

      Bonjour,
      Nous sommes une petite société introduite en fruits et légumes.
      Dans le passé nous avons importé cela de votre pays.
      On voudrait redéployer.
      Merci de votre attention.
      F.Keil
      Directeur Commercial

    • sn

      Bonjour Mr Keil,

      Nous sommes une structure spécialisée dans la commercialisation de produits agricoles et dans le conseil en matière de qualité, marketing... Nous avons une importante base de données sur les producteurs agricoles, leurs produits, les quantités, la qualité et leurs prix de vente. Nous souhaiterions prendre contact avec vous afin de voir dans quelle mesure nous pourrions collaborer.
      Cordialement,
      BEYE Mouhamadou
      Directeur Général

    • it

      Mr beye j’aimerai avoir votre contacte

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Bonjour a tous,
    Je suis chercheur seneglais au Japon et je m’interesse a la culture du sorgho. Mon laboratoire voudrait experimenter le Senegal et encourager la culture du sorgho pour la securite alimentaire.
    Merci de me faire part des sites propices et organisation paysannes pour des recherches scientifiques et enquetes.
    email:mtfall2005 yahoo.fr
    Merci davance.

    • sn

      L’agriculture sénégalaise .
      oui comment est ce que vous souhaitez travaillé avec notre village ? des jardiniers qui n’ont pas les moins sont là et ils ont abandonnés Dakar mais au village aussi ça n’a pas marcher.

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • AGRO SANS FRONTIERE est présent au Sénégal afin d’apporter une assistance (Conseils et formations) Agronomique et en Agriculture auprès des producteurs, des coopératives, et des familles paysannes, ansi que pour accompagner des créateurs d’espaces de cultures.
    ASF propose d’accompagner la mise en place de Jardins Familiaux, et de périmètres maraîchers durables, grâce à des processus, des techniques et des outils adaptés aux Cultures maraîchères ou aux grandes cultures vivrières.
    contact ASF Senegal : agrosansfrontiere_senegal yahoo.fr
    Contact ASF international : agrosansfrontiere44 gmail.com
    tel Senegal : +221 774 417 906

    • sn

      je suis Etudiant en master II Géographie, option Gestion et Développement des Espaces Ruraux à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Je travaille sur un sujet qui est en rapport avec l’agriculture c’est-à dire l’étude des systèmes de production agricole dans la région de Matam plus précisément sur la vallée du fleuve Sénégal à une échelle villageoise : le terroir de Adabéré. J’ai besoin de conseil et d’orientation et d’appui pour atteindre mon objectif et de participer au développement des espaces ruraux. Merci cordialement.... contacts : 00221 77 551 76 26 ou E-mail : bascoulibaly25 live.fr

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Je suis agronome établi au Sénégal à Thies et je gere une société qui fait de la formation et du suivi de perimetre maraichers. Pour les gens qui desirent se lancer dans un projet agricole, un conseil c’est faites vous accompagner pour des professionnel. jts-concept.com. Mon moda.gueye jtssenegal.com.

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • je voudrais savoir a partir de quelle datr et quel moment la filiere arachide a commence a subir un declin

    • Bonjour,
      Y aurait il des personnes qui se sont lancé dans l’agriculture et qui pourraient nous faire un retour. Est ce cela a marché, les difficultés rencontrées, les bonnes et/ou mauvaises surprises.
      Je vous remercie

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Je suis ingénieur agronome agé de 61 ans. Je souhaite investir au Sénégal dans les cultures du blé, de la pomme de terre, des fourrages.... Quelles sont les opportunités dans ce domaine ? L’accès aux terres est-il permis aux étrangers ? Quelles sont les modalités ? Le matériel agricole est-il disponible ou faut-il l’importer ? De même pour les intrants (semences, engrais ...) ? J’aimerai bien être informé sur toutes les possibilités. Merci.

    • Bonjour,
      votre annonce a retenu toute mon attention. Je suis une jeune dame qui désire reprendre les affaires agricoles de mon père. On a déjà du matériel : tracteurs et quelques accessoires sur place et un champs de cultures maraîchères. j’aimerai beaucoup si ça peut vous intéressé me mettre en association avec quelqu’un comme vous qui a une formation agricole et qui désire investir dans une petite entreprise familiale pérenne ayant des employés avec une expérience solide.
      Si vous êtes intéressé faites moi signe ici.

      Cela nous permettra de nous agrandir car comme vous devait le savoir les financements font défaut dans notre pays et pour vous ce sera une première expérience avant de vous lancer seul.

      Je suis actuellement en France mais je serais au Senegal au mois de novembre

    • BONSOIR
      Je suis interréssé par votre projet je serais au Sénégal en Novembre 2012 tel 0672019818

    • Bonjour BenCharif,
      Je suis cadre en transport Logistique mais ayant grandi dans une familli d’agronomes et d’agriculteurs. Je suis en train de me « lancer » dans ce type de projet. Si ça vous intéresse et que ce n’est pas tard, merci me répondre directement sur : mountaga.diao gmail.com. Nous pourrions échanger un peu plus !

    • Bonjour Dija

      je suis une jeune dame qui a pour projet de m’investir dans le domaine de l’agriculture.
      si vous cherchez toujours des partenaires, je suis ouverte à cette idée, faites moi signe.
      je suis sénégalaise résidant au canada et actuellement je suis au sénégal en congé maternité.
      mon tel 77 049 59 75

    • les opportunités sont enormes l’acccé à ces terres sont possibles concernant les intrants et les machines agricoles ne vous en faites pas vous trouverai ici au senegal des sociétes spécialisées pour ça

    • Bonsoir,je désirerais savoir si votre projet,surtout celui concernant la culture de blé à pris forme depuis le moment de votre annonce.Je suis une Francaise de quarente et un ans,sans aucune formation agricole car il n’y à que très peu de temps que je m’interresse à ce sujet et suis toujours en quête de formation,ce qui n’est pas facile car toutes celles que j’ai pu essayer depuis trois ans que je vis au Sénégal demandaient un fort bagage scientifique( et je suis littéraire,ex prof d’espagnol).j’en suis donc toujours aux tâtonnements,mais l’idée de cultiver du blé ici fut l’une de mes premières idées,idée persistante d’ailleurs,raison pour laquelle je me permets de vous écrire:tous conseils,récits de vos essais ,de vos échecs ou vos réussites,du lieu précis au Sénégal où vous les avez menés etc,m’interressent grandement !!!,,Mon email:richaletmarie_laurence yahoo.fr

    • nl

      je viens d’obtenir mon diplôme :dairy husbandry and milk processing au Pays Bas (Dairy training Center à Oenkerk). je suis porteur de projet sur la transformation laitiére et je souhaite travaillé au senegal. je suis à la recherche de partenaires pour exécution du projet. Je serai au Senegal mi juillet . contact +31684342876 ; 77 542 33 81 ;

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Bonjour,

    Nous sommes 2 étudiants en ingénierie financière.
    Nous travaillons sur un projet visant à étudier les stratégies de couvertures les plus adaptées pour couvrir les risques dûs à la forte volatilité des prix pour une banque de céréales(mil) au Sénégal.

    Ce projet est encadré par Denis DUPRE qui a participé au projet de coopérative paysanne au Sénégal organisé par l’Union des Groupements Paysans de Mécké.

    Dans ce contexte, nous cherchons avec difficultés l’historique des prix du mil au Sénégal (sur 5 ou 10 ans).

    Ces données nous permettront de trouver des moyens de couverture pour que les coopératives agricoles puissent avoir des prix stabilisés malgré les variations des prix (contrer la forte volatilité des matières premières agricole).

    Si quelqu’un pourrait nous faire parvenir ces historiques des prix du mil au Sénégal sur une période de 5 à 10 ans cela nous serait d’une grande utilité.

    Merci beaucoup de me répondre si vous avez des informations à ce sujet : Quentin.Jacolot yahoo.fr

    Cordialement,

    Quentin

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • bonjour c’est vraiment extraordinaire se k nous avons kom ressource a exploiter l’agriculture peut faire le developpement de notr pays si nous cherchons les moyens et k nous la prenons en mains ca ma vraimen enrichi et ma motivé a avoir une idée de projet k jaimerai realisé apré ma formation merci pour toutes ces informations

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Bonjour cette article m’a permis d’avoire un aperçu sur les contraintes de l’agriculture sénégalaise et le role que cette dernière joue dans la croissance économique de notre pays. En outre elle m’a premis également d’acquérir des connaissances sur mon thème de mémoire portant sur l’agriculture et développement du sénégal.

    • j suis technicien agricole,je profite de cette occasion pour porter ma voie aupres de tous les passionnés du secteur agricole.simplement il est admis jusqu ici les senegalais que ignorent : les principes de base d un deveoppement économique, passe ineluctablement par une production de qualité et de quantité des besoins de consommation. cela temoigne la maitraise des techniques de la production agricole une question que l Etat senegalais doit prendre en charge en assurant la qualité de la formation et la modernisation du secteur agricole. on a les ressources naturelles , ce qui manquent ce sont les mécanismes qui concourent à une exploitation rationnelle des ces potentialités en place.

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • L’agriculture pluviale n’est pas autosuffisante d’un point de vue alimentaire et est trop aléatoire. Elle ne fournit pas non plus une variété de légumes et fruits indispensables à une alimentation équilibrée qui participe à une bonne croissance et à une bonne santé. C’est la raison pour laquelle, nous développons depuis 10 ans un maraîchage dans notre village. Nous sommes en association. Nous participons bénévolement à des tâches collectives et chaque femme a une ou plusieurs planches. cela a beaucoup changé notre quotidien : nous consommons des fruits et légumes qui nous étaient interdits et introuvables. Le consommation en famille et la vente sur les marchés de notre village a amélioré les conditions des maraichères. Nous sommes actuellement à édifier un centre de formation pour partager nos savoir faire et notre expérience avec les villages de notre communauté rurale et plus particulièrement avec les groupements féminins. Kalipha 776430395
    www.colibantan.asso.fr

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • bonjour je suis sénégalais vivant en France, avec certains collègues nous réfléchissons en ce moment à comment améliorer l’agriculture sénégalaise. dont j’aimerai bien savoir à quoi consiste votre projet. avez vous une idée ou vision d’amélioration de l’agriculture au Sénégal ? merci M. Diouara Aliou

    • Bonjour,
      Je m’intéresse au même sujet que vous et suis résident en France. J’aimerais entrer en contact avec vous. Pouvez-vous me communiquer votre mel.
      Merci.

    • Bonjour M, je me nomme Abdourahmane BA Technicien en Electromcanique et étudiant en réseau-télécommunication. Avec des amis nous avons un projet sur l’agriculture audacieux. J’aimerai avoir votre e-mail pour vous l’exposé.
      Merci.

    • Bonjour
      Moi aussi j’aimerais entrer en contact avec vous.

      Car je voudrais vous connaitre je suis élève au Sénégal en classe de 6eme.Mais avant de quitter je voudrais connaitre votre nom et prénom car je veut être ton nouveau amie.Et toi tu veut être mon amie .

    • Bonjour M Ba,
      Votre idée m’intéresse et ....m’intrigue un peu je l’avoue.
      Merci me répondre sur mountaga.diao gmail.com et nous pourrions échanger. J’ai quelques idées, et je voudrais me « lancer » dans l’agriculture...

    • Bonjour M BA, je suis ingénieur agronome et Directeur d’une entreprise spécialise dans l’accopagnement de la création d’entreprises agricoles, l’étude de projet, l’accopagnment dans les marchés d’export, l’installation de matéireil d’irrigation...
      merci de me contacter aux adresses suivantes our discuter sur votre projet :
      agrosenkl gmail.com ou sarrbass3 yahoo.fr
      Merci d’avance

    • sn

      slt je suis interessé par votre projet actuellement je suis en ma dernière année de formation en ingénierie du développement territorial si sa vous intéresse fait moi signe.....merci

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Madame, Monsieur

    J’ai un projet concernant la clôture d’une superficie d’environ 40 hectares en 5 lieux différents en haie vives à partir d’arbres épineux comme les espèces d’acacia meliffera ou autres.
    A ce jour je ne sais toujours pas ni où et comment me procurer soir en pépinière ou en graine afin de procéder à la culture de pépinière moi-même.

    Je fais appel aux expériences de certains d’entre vous pour me donner soit des adresses ou conseil afin de mener à bien mon projet.

    Mon e-mail : m.souare laposte.net

    Je vous remercie par avance.

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • L’ Agriculture de demain, c’est avec les jeunes mais bien sure avec la sagacité des anciens.
    Je vous invite à la soutenance des élèves ingénieurs des travaux d’Elevage, d’Agriculture et des Eaux et Forets de L’ISFAR ex ENCR de Bambey les 19 et 20 janvier 2011 à Bambey
    papmalick2 hotmail.com

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • Il faut une réelle volonté politique afin de pourvoir au développement de l’agriculture sénégalaise certes, mais il ne faut pas perdre de vue que l’intervention doit être multidimensionnelle et multiforme.
    Ayant eu à travailler dans le cadre du PRIA CEDEAO (particulièrement le PRIA PREGEC et Les ressources partagées), j’ai constaté en faisant une étude documentaire pour mettre en place une situation de référence pour les besoins d’analyses économiques et financières de ces sous programmes (produits non valorisables et produits valorisables), ainsi que leur mise en œuvre (cadre logique, plan de suivi et supervision, graphique des rôles et responsabilités, matrice raccord/transaction etc.) que :
    • La première source de revenu en zone rurale sont les produits forestiers,
    • suivi de l’élevage,
    • l’agriculture dont on a mis beaucoup d’effort ne vient qu’en 3éme position.
    Ces ressources forestières n’ont fait que l’objet de timides études quand à leur valorisation, leurs propriétés nutritives et leur contribution réelle dans l’économie sénégalaise en générale et le secteur primaire en particuliers.
    Les maux de l’agriculture sénégalaise sont :
    l’organisation, la planification et la mise en place d’une situation de référence claire avec des statistiques agricoles fiables et ceci, est d’autant plus inquiétant que la plupart des stratégies agricoles sont descendantes alors qu’elles devaient être ascendantes.
    Sur le terrain le manque synergie des interventions est un facteur de blocage ; soit les interventions sont dupliquées et ou contradictoires.
    Une analyse économique approfondie des programmes agricoles laisse entrevoir les véritables enjeux financiers de la mise en œuvre de ceux ci.
    c’est dire tout simplement qu’il y a trop de chose à revoir dans ce secteur pour optimiser les investissements aux fins d’obtention de résultats optimums et durables.

    • bjr Mr Oumar nous avons un projet sur Organisation et entreprise agricole au Senegal alors appart les maux du secteur agricole pourrait on avoir des infos sur le contraire ?merci d’avance notr e-mail c od.kalista88 hotmail.com

    • Dans quel type d’agriculture voulez investir ?
      Kalista.

    • Bonjour M., Mme
      je suis intervenant au développemt, homme de terrain ,alors suis vraiment triste pour tout ce qui se passe et se fait sur le front de la lutte contre la faim. Ne pouvons nous pas associer le manque de visions contextuelle à votre constat ?
      En effet n’oublions pas que compte tenu du changement climatique maintes facteurs dde productions doivent etre redéfinis.

    • Bonjour,
      Je cherche des informations et des études concernant les opportunités de valorisation économique de la région de Kedougou. Vous évoquez les revenus forestiers. Avez-vous des études à me recommander ou des personnes vers lesquelles me diriger ?
      Merci. Cordialement,
      patrick.magnan bbox.fr

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • slt avant je remercie monsieur le president pour son initiative . mais moi depuis que je suis au college mon objectif était de bien travaillée à l’école je l’ai fait c bien mais ca ne souffit pas en ce moment mon objectif c que un jour le senegal devient un pays plus exportateur que importateur et pour cela je fait ma 3è anné en biologie et ma these sera incha allah sur la biotechnologie des plantes et je sais que j’ai de l’ambition et de la volonté et avec ces deux le reste ca vient tout seul

    • Bonjour,
      c’est vrai que vous importer beaucoup, notamment le riz qui est devenu un élément tres important de votre alimentation(50 KG par moi par fammille).
      en se qui concerne l’exportation, toute les cultures qui sont produites chez vous sont déja exportées, alors
      ne crois-tu pas qu’il serait de bien produire des cultures de cereales locale comme le mil et autres ou encore le riz pour permetrre de nourrir la population Sénégalaise ???

      Il y a a Dakar ( Diaksao, Ndiarème-Limamoulaye) des groupements de femmes qui font la transformation de céréales, fruits, legumes locale etc... vendu sur place.

      Il y a aussi à Guelack un groupement qui produit sont riz, des legumes, du lait, des fromages de chevres etc... et vendu sur place, à Saint-Louis et à Dakar. Ils souhaitent être capable de produire leurs produits en autosuffisance et vendre l’excedent à la population et surtout ils ne veulent pas exporter leurs produits.

    • sn

      Bonjour tout le monde, vous avez absolument raison de dire que nous jeunes devons mettre tous les moyens en oeuvre pour atteindre l’autosuffisance alimentaire au Sénégal (à l’instar de Monsieur Wade).Afin que notre balance commerciale soit équilibrée.
      Ainsi , depuis ma première année à l’université je chéris l’idée de créer une entreprise évoluant de le milieu de la consommation locale . Actuellement je suis étudiante en deuxième année de gestion et je voudrais en licence me spécialiser dans la création de projet. Je fais beaucoup de recherche sur internet. Je n’ai aucune expérience pratique. Si quelqu’un peut m’aider dans ce cadre ça me permettra d’avoir un bon niveau (peut être un stage pendant la période des vacances). Je vous remercie.

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • L AGRICULTURE SENEGALAISE EST IMPORTANTE POUR NOTRE PAYS LE SENEGAL VRAIMENT NOUS SOMMES TRES CONTENT POUR SE GESTE MERCIE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL MERCIE MERCIE ET MERCIE

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • salut je me presente d abord je suis senegalais technicien . j ai crée une machine pour l agriculture c est une machine tracteur mon proget c est rentable pour notre pays mais j essayé d contacté les aurités pour les montrés mon proget mais il m ont pas encore accueilli je veux que le president wade qu il face de voir mon proget c est une importinité pour le peuple senegalais. voila mes coordonné. 776706803

    merci

    • Ca m’a aidé a faire une synthese de tp en 2nd.

    • Bonjour tous
      et un grand merci pour au-senegal.com. J’ai un projet pour le maraichage mais mon entourage me le déconseille.Que faut-il vraiment faire, il y’a qui me mette en garde contre une faillite certaine avant les 2 ans...Que faut t-il faire ? Certes je suis citadine mais sais ce que je veux.

    • Je vous encourage pour votre mail et voudrai prendre connaissance avec votre invention. Nous sommes une organisation paysanne exploitant d’importantes terres au coeur du cayor. Priere de me donner ton mail pour des échanges futures.
      Merci
      Masse Tél : 77 506 5795 Mail : mazemasse yahoo.fr

    • je vs encourage et vous prie de me contacter car j ai 1 projet ds ce domaine on pourrait voire cela ensemble.tel 774373010

    • j’ai 81 ans pasionné de votre pays , je reviens d’un voyage dans la région de Thies, (petit village de Diatté) ils voudraient produire des légumes mais ils manquent d’eau, alors qu’à la saison des pluies elle coule en abondance du ciel, j’ai un projet de récupération avec un module et la possibilité d’y ajouter des panneaux voltaiques et une bache de qualité alimentaire , simple à mettre en oeuvre, je cherche des contacts pour avancer dans mon projet

    • vous savez l’agriculture est le 1 facteur de développement mais les gens ignorent son importance il faut vous lance dans ce projet je vous promet que vous allez réussir il faut juste se donne a fond et surtout mettre tous les moyens et consulter un technicien agricole je vais vous dire un secret yalla mo barkel souf losi baye mou nagou

    • salut Mr PAPIS. Je suis dans la meme situation que ce monsieur, meme si actuellement suis plusque determiné sur le fait de vouloir investir sur ce projet !! tes conseil me seras d1e grande utilité !!! jai oublié le mot de passe de ladrese mail sur ce je laisse mon number 777962361. merci davance

    • Bonjour Roy !
      Je découvre un peu tard ces échanges...masi si c’est toujours d’actualités, merci m’appeler au +221 77 860 76 76. Je suis intéressé par votre projet et pense avoir des choses à échanger avec vous.
      Merci

    • Bonjour. je salue votre idee. je suis au Japon dans un laboratoire de developpement rural et regional et je suis interesse par le projet de maraichage. En ce moment je mene des recherches sur la securite alimentaire au Senegal et je crois que le maraichage en est un point important. essayez de realiser votre projet et ne vous limitez pas aux apprehensions des autres. Ce que j’ai appris en Asie est qu’il n’a ya point de petite idee. J’espere sous peu rentrer au pays et me lancer dans le maraichage pour une consommation locale a des prix accessibles.
      email : mtfall2005 yahoo.fr

    • Bonjour Roy,
      Toujours sur votre projet de récupération des eaux pluviales ? On peut en parler.
      Salutations.
      P.peru
      Www.facebook.com/afdeas/info

    • lance toi il n’y rien de plus meilleur que le travail de la terre lance toi tous ceux qui te decouragaient le regretteront et te suivront dans ton projet il faut bien etudier ton projet et chercher des gens dignes de confiance et de te rendre a tes terres le plus souvent possible à l’improviste

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

  • c’est interessant d’apprendre des choses sur l’agriculture du senegal.
    je suis sur d’avoir un vingt sur vingt sur l’evaluation !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    • bonjour je m’appelle NDEYE SY je suis une apprenante à l’ISEP de Thiès et je suis en premier année dans la filière exploitation agricole.c’est toujours important d’ avoir des informations sur l’agriculture de notre pays. puis-je compter sur vous pour les avoir ?

    • nous avons un projet sur la stratégie d’amélioration des productions laitières des métisses dans les exploitations rurales au sud du Sénégal

    • Depuis des années du semi à la récolte, le paysan mettait énormément de temps et d’énergie pour ses travaux .Désormais sur la base de sa nouvelle vision de l’agriculture Africaine : la société AGRIPRO offre au monde paysan des produits révolutionnaires.
      Le but ultime est de contribuer à l’augmentation de la production et de la productivité, pour une agriculture familiale viable et un agro-business florissant.
      Pour se faire une gamme variée de matériel et d’équipement de production agricole comme les tracteurs et les semoirs fertiliseurs sont fournis aux producteurs, ils s’y ajoutent des matériels de récolte et de transformation comme la décortiqueuse, égreneuse de maïs et broyeuse d’aliments de bétail ; une unité qui concentre trois fonctions en elle ; il y a aussi la décortiqueuse de riz paddy qui blanchit le riz et donne 70% de rendement alors que les autres machines utilisées jusque- là on en tire 55% maximum .AGRIPRO est aussi spécialiste dans l’installation et la fourniture de matériel d’irrigations adéquats et modernes .
      Contactez notre service commercial qui est le 78 153 78 24 ou le 77 044 72 23 .

    • sn

      c’est une bonne unitiative car le probleme de l’agriculture senegalaise ce le manque de moyen je suis originaire de tambacounda et je dispose plus de 15 ha de terre comment dois je faire pour beneficier l’offre de AGRIPRO

    Répondre

    modération a priori

    Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

    Qui êtes-vous ?
    Votre message
    • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

À la une

  • Les fixés sous verre, art populaire du Sénégal

    Les fixés sous verre, art populaire du Sénégal

ACTUALITÉS

  • Eliminatoires de la Coupe du monde de football : 5 Africains au Mondial Russe
    Eliminatoires de la Coupe du monde de football : 5 Africains au Mondial Russe
  • Aminata Sow Fall, écrivaine engagée
    Aminata Sow Fall, écrivaine engagée
  • Dakar / Pamiers : regards croisés
    Dakar / Pamiers : regards croisés
  • Natation : un Suisse sous les couleurs du Sénégal
    Natation : un Suisse sous les couleurs du Sénégal
  • Sénégal : le recyclage du plastique en plein essor
    Sénégal : le recyclage du plastique en plein essor
  • Semaine Sénégal à l'exposition universelle 2015
    Semaine Sénégal à l’exposition universelle 2015

Cherchez dans le répertoire

Top