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Société, reportage

Législatives au Sénégal : quand les candidats enfreignent la loi pour leur communication visuelle des candidats

La campagne électorale en vue des législatives a démarré au Sénégal depuis le 10 juillet 2017. Pendant 21 jours, les 47 listes en lice dérouleront différentes stratégies pour communiquer avec les électeurs potentiels avant le 30 juillet, date du scrutin.

Partagez cette page Publié le 19 juillet 2017 | 0 commentaire

Le pays tout entier vit au rythme des nuisances sonores jusque tard dans la nuit. Les échauffourées sont quasi quotidien lorsque les caravanes (parfois plusieurs candidats se croisent, créant un embouteillage monstre) se rencontrent. Avec des discours qui promettent le soleil en pleine nuit, cette campagne ressemble à un jeu de gladiateurs où le plus malin ou le plus fort tirera son épingle du jeu.

Dans leur stratégie de communication visuelle, les candidats mettent à contribution des t-shirt, des casquettes, mais également des affiches à l’effigie de leur parti ou coalition. Et pour l’infographie, chacun choisit ses couleurs et un visuel qui représente sa vision.

A Dakar, il existe des espaces publicitaires bien établis pour vulgariser les affiches de campagne. C’est tout le contraire dans certaines régions du pays comme Tambacounda où ces posters sont placardés n’importe où et n’importe comment. L’essentiel étant de faire voir son affiche par le public, le moindre coin libre est exploité, peu importe d’enfreindre la loi.

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affichage sauvage pour les législatives au Sénégal

A Tambacounda, les candidats n’y sont pas allés de main morte et placarde à tout va. Faute d’espace adéquat, on pose son affiche n’importe où. C’est ainsi que même les panneaux de signalisation subissent la tyrannie de cette communication politique, au risque de provoquer des accidents. Nous sommes tombés sur le cas de ces deux panneaux de signalisation à une intersection en plein centre ville. Devant un agent de sécurité qui ne voit pas de mal à cet affichage anarchique.

Ce n’est pas gagner pour ces futurs 165 députés (dont 15 pour la diaspora) qui crachent déjà sur la loi, tout en promettant aux électeurs de faire respecter leurs droits quand ils seront à l’hémicycle. Chassez le naturel, il reviendra au galop...

Amédine Faye

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