Au programme :
– showcase avec Fuk N Kuk, Nix, Fatim Sy, Volte Face et DJ Gee Bayss,
– breakdance avec Crazy Elements,
– open mic
– studio photo
– Présentation du résultat de l’atelier graffiti avec Diablos
Si vous n’avez pas encore visité l’exposition, il vous reste jusqu’au 22 octobre !
Le hip-hop au Sénégal a plus de 25 ans aujourd’hui. C’est donc dire qu’il y a deux ou trois générations de sénégalais qui ont grandi avec sa musique, le rap, et dont l’esprit a été formé par les précurseurs locaux du genre tout comme les jeunes rappeurs continuent de le faire avec ceux de leur époque.
De la première génération de rappeurs, il en est resté quelques-uns qui, même s’ils ne sont plus au-devant de la scène, continuent de s’activer et de promouvoir leur passion sous de nouvelles formes. Ainsi depuis quelques années, beaucoup d’initiatives sociales ou ayant rapport à l’éducation comme « Hip-Hop Akademy », « Prison Tour » ou « Le Journal Rappé » ont vu le jour, portées ou mises en œuvres par les rappeurs.
Le projet de photographie Goldschool Galsen de l’allemande Sandy Haessner souhaite donc nous montrer les parcours personnels et professionnels de ces artistes qu’elle a connus une dizaine d’années plus tôt alors qu’elle venait de s’installer au Sénégal et qui lui ont transmis leur amour de cette musique qui aujourd’hui fait partie intégrante de la culture du pays. De 2005 à 2015, que sont-ils devenus ? Sont-ils toujours actifs dans le rap ? Leurs convictions ont-elles changé ? Sont-ils toujours convaincus de la capacité du hip-hop à changer le quotidien de leurs communautés ? Autant de questions auxquelles elle espère apporter des réponses à travers l’œil de son objectif.


22 octobre 2015 à 08:37, par frank boyer
super, mais n’ayant pas de loupe je ne vois pas a quelle heure c’est
22 octobre 2015 à 12:32, par webmaster au-senegal.com
Jeudi 22 octobre à 19 heures
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