Au Sénégal les « cultures urbaines » (rap, graff, danse hip-hop mais aussi sports urbains tels que skate, parkour, etc.) sont largement dominées par la gente masculine, prolongeant la légitimité symbolique des hommes dans l’appropriation de l’espace public. Pourtant les femmes sont de plus en plus présentes. Quelles soit danseuses, photographes, DJ, chefs d’entreprises, ou encore street artistes, elles sont toutes engagées, fortes et inspirantes.
L’association Africulturban leur rend d’ailleurs hommage chaque année depuis 2012 avec la Urban Women Week. A quelles difficultés sont elles confrontées ? Comment la situation à t’elle évoluée ces dernières année ? En 2017 les cultures urbaines restent-elles l’apanage des hommes ? C’est à ces questions que nous tenterons d’apporter des réponses avec nos invitées ?
Les débats seront animés par Minuss Niang (membre du collectif Vendredi Slam et Étudiant en Arts et Cultures) et Oumy Sambou (Journaliste)
Avec la participation de Fatou Kandé Senghor – Artiste multidisciplinaire et auteure de « Une histoire orale du hip hop au Sénégal »
Dieynaba Sidibé (Zeinix) – Artiste slameuse et membre de Africulturban
Mariama Touré – Fondatrice de la première école de danse urbaine au Sénégal (The Dance Hall)

