Exit Youssou Ndour. Le chanteur et homme d’affaires, malgré une renommée internationale avérée, n’a pas su prendre la mesure des grandes difficultés que rencontre le secteur du tourisme au Sénégal ni rentrer dans les bonnes grâces des professionnels qui se plaignaient depuis longtemps d’un manque de dialogue.
Oumar Guèye, ancien ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, le remplace à ce poste. D’importants chantiers l’attendent.
Redonner confiance dans le pays
La mise en place du visa biométrique, le 1er juillet 2013, a sans doute terni de manière durable l’image du Sénégal. Mise en œuvre sans préparation ni communication, cette mesure a vraisemblablement fait fuir de nombreux touristes à cause de son coût (plus de 50 euros) et de la complexité des procédures. La cacophonie gouvernementale à ce sujet a donné l’image, hélas, de l’amateurisme et de l’à-peu-près.
Réduire les coûts et améliorer les services
Le Sénégal est une destination chère. Pour s’y rendre d’abord, à cause de taxes aéroportuaires particulièrement élevées (destinées en partie à financer le nouvel aéroport international) et du coût du nouveau visa. Pour y séjourner ensuite, à cause du coût des services, des difficultés de communication, et de tous les frais annexes que l’on fait subir aux touristes.
Diversifier les produits touristiques
Le Sénégal est aujourd’hui perçu comme une destination balnéaire, avec la Petite côte et le Cap Skirring comme principaux pôles d’attraction. Pas de quoi cependant rivaliser avec la proche concurrence du bassin méditerranéen qui offre des séjours au moins aussi agréables à bien moindre coût. Proposer d’autres produits (patrimoine, nature, découvertes authentiques, éco-tourisme...) est sans doute un moyen de diversifier et d’augmenter la clientèle.
Améliorer la communication
Le Sénégal a perdu son panache de 1ère destination touristique d’Afrique de l’Ouest : une communication inadaptée ou inexistante faite ces dernières années, une image vieillotte, des supports officiels (site internet, affiches et PLV institutionnels) désuets… Peu de démarchages ou démarches inadaptées sur de nouveaux marchés. Une présence de qualité doit être proposée aux prochains salons du tourisme à la fin du mois de septembre, et renouvelée à l’occasion d’autres manifestations internationales majeures.
De gros efforts doivent être rapidement faits afin de sauver la prochaine saison. La phase « études’ » et tâtonnement doit prendre fin, les acteurs du tourisme veulent du concret.
Le rapprochement du Transport aérien et du Tourisme est une très bonne chose, alors qu’il a, ces dix dernières années, été jumelé à l’artisanat, aux Sénégalais de l’extérieur, à la culture, aux loisirs… Le retour du transport aérien au ministère de la rue Calmette, va espérons-le, permettre le développement de ces deux secteurs indissociables.

22 juillet 2015 à 05:38, par seneleg
J’avais une idée pour tenter de sauver une affaire touristique vers Mbour - Nianing... même partiellement avec les gens du coin : après ces messages et commentaires, je jete l’éponge !
Sénégalais, vous devez changer ou faire changer ceux qui font fuir les touristes... et les retraités comme moi.
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11 janvier 2015 à 01:45, par Mouctar Diallo
Monsieur le ministre, je suis un petit acteur du tourisme depuis bientôt 20 bonnes années , cela laisse dire qu’une certaine expérience est acquise dans ce secteur aussi vaste que l’Océan.
En faisant des analyses de la situation de notre tourisme aujourd’hui , on a peur , nous acteurs du tourisme qui n’ont rien d’autre que ce secteur pour espérer gagner nos vies .
Car aux moments ou nous devrions bien en profiter , nous nous retrouvons dans une baisse terrible à tous les niveaux .
Bien que depuis 2008 le monde a connu une crise financière sans précédente , et à cela s’y rajoutent les problèmes de terrorisme , de guerres , de lois n’ont réfléchies et tout dernièrement le virus ébola .
Alors que malgré tous ces problèmes , aujourd’hui le Sénégal est dans une posture favorable à accueillir des milliers de touristes si une bonne politique est jouée à tous les niveaux .
Nous sommes par la grâce de dieu l’un des pays les plus stables politiquement en Afrique , proche de l’Europe , c’est vrai que pas plus que les pays maghrébins , mais vu ce qui se passe dans ces pays , notre pays devrait aujourd’hui profiter le maximum pour booster le secteur , en établissant de sérieuses analyses à tous les niveaux, taxes, accessibilité des sites touristiques, réponses à l’attente des touristes dans les différents hébergements , formations des acteurs du tourisme , aménagement des sites touristique, valorisations de notre diversité culturelle , démarche participative de tous les acteurs locaux , subventions des petits et grands entrepreneurs , disponibilité de prêts aux profits des entrepreneurs , approche et suivi du ministère au prés des acteurs , établissement d’un programme de suivi annuel dans chaque région en collaboration des acteurs locaux , régler le problème du transport aérien intérieur .
Mieux équiper les services régionaux du secteur en logistique , pour leur permettre de mieux faire face aux défis , car leur présence dans les zones touristique ne sera jamais assee et cette approche des ses chefs régionaux au prés des acteurs permettra au ministère et à l’ensemble des acteurs de mieux distinguer les problèmes et de gérer de manière responsable le suivi et les évaluations .
Une synergie du ministère du tourisme et celui de l’environnement est plus que nécessaire pour mieux faire face aux problèmes de gestions de nos parc et réserves ( gestions de la faune , de la flore , de l’accessibilité , aménagement de lieux et de randonnées dans ces milieux etc... bref Monsieur le ministre je sais que vous n’êtes pas à la tête de ce ministère par un simple choix, car vous avez une compétence qui peut apporter un plus dans ce secteur qui souffre aujourd’hui de la tête aux pieds .
J’ai lu ce que nous rapportent certains de nos clients qui se plaignent de la chéreté de leur voyage chez nous et le problème du visa pour son accessibilité .
Tout cela mérite une sérieuse réflexion pour apporter des solutions durables à ce secteur qui est un vrai vecteur de développement , surtout dans notre cher pays qui n’a ni pétrole ,ni diamant , ni autres richesses naturelles ..
Nous avons un pays quand même connu pour son hospitalité et sa stabilité politique , alors raccordons l’essentiel au potentiel pour un résultat mailleur .
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15 octobre 2014 à 20:55, par Bokassa
salut cher population
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15 octobre 2014 à 20:49, par Bokassa
Salut peuple centrafricain
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22 juillet 2014 à 13:43, par joire
Je vois qu un nouveau ministre à été nommé. Je suis allé en famille au Sénégal et avons apprécié le pays , connaissant l Afrique de l ouest.
Nous retournerons certainement en 2015, mais 2 points nous freinent : corruption et visas. Pour la corruption, en général en discutant on s en sort sans rien donner. Question d habitude. Pour le visa, c est complexe et totalement injuste : si vous avez un tour operator, il y a exonération, si vous voulez être indépendant, même en allant dans les hôtels, obligation de visa, y compris pour enfant et bébé. Monsieur le ministre , si ce visa n est pas supprimé, alors nous envisagerons une autre destination, plus accueillante (je parle de l état et non des sénégalais). Famille de 4 égal 200€ de visas sans compter la complexité de l’obtention.
Merci de tenir compte de cette remarque de plus...
C.J
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10 mai 2014 à 06:01, par catherine riviere
SEULS LES SOURIRES SONT GRATUITS AU SENEGAL
Voyageant en voiture, des Rosso je me sents agresses par toutes ces demandes de backchich, meme de la part de douaniers !. nouveaute cette annee, supplement pour passage un week end, supplement pour l horaire !!!
N oubliez pas que nous venons au Senegal pour des VACANCES , et non pas pour nous faire agresser ! Je ne compte plus ne nombre de fois ou je suis arretee par la gendarmerie, et n ayant rien a me reprocher, je suis certaine que la conversation se terminera malgre tout par un billet glisse rapidement dans la poche du gendarme ! Et bien sur, jamais de recu. Scandaleux ! Depuis quelques annee je sents nettement que le blanc n est pas aime dans votre pays pourtant si attachant,un gendarme qui pour la xieme fois consultait mon carnet ATA m a dit * Chez toi, vous nous arretez bien, alors je ne vais pas me gener , !..*
DOMMAGE,DOMMAGE ...
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8 mai 2014 à 12:36, par jean aubery
Amoureux du Sénégal depuis 1970 j’effectue un voire deux voyages par an au pays de la Teranga .L’instauration d’un visa coûteux complètement débile pour le tourisme vient de mettre un terme à mes voyages vers ce beau pays.
A quand une prise de conscience des autorités de tutelle ? Et je ne suis pas tout seul la preuve : un ralentissement important du tourisme dans ce Pays.
C’est bien dommage pour le peuple Sénégalais
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6 mai 2014 à 18:00, par CHANTAL FUSELIER
Lettre ouverte à l’attention de Mr le Ministre du Tourisme.
Monsieur le Ministre,
Nous sommes venus dans votre beau pays en août 2012 et sommes tombés amoureux de l’île de DIONEWAR.
Nous nous sommes donc renseigné pour l’obtention d’un terrain auprès du comité rural et avons obtenu une parcelle fin 2012.
Nous avons donc décidé de faire construire un hôtel afin d’apporter des ressources diverses au village de DIONEWAR.
Le président du comité rural nous a affirmé que les Ïles « c’était spécial » et qu’aucun permis de construire était nécessaire et que seule, l’autorisation du comité suffisait.
Nous nous sommes renseignés sur place et effectivement toutes les constructions sur l’île sont « sans » permis de construire.
Nous avons donc commencé la construction en toute confiance (pourquoi douter d’un président de comité rural ?).
Nous avons quand même effectués chez un notaire de FATICK un bail de location entre la famille à qui le terrain a été alloué et nous- même.
Les domaines ont encaissés la somme de 2.400.000 francs CFA sur ce bail de location.
Les problèmes ont commencé dès lors que nous nous sommes intéressés aux demandes diverses pour l’obtention des documents officiels en vue d’une prochaine ouverture.
Le premier document demandé a été le permis de construire.
Ce que bien entendu nous n’avions pas.
Ce problème devrait se régler…..sous peu, une fois le bail à notre nom.
Nous avons effectués des démarches auprès des banques pour solliciter un prêt, et là, toujours la même réponse .Il fallait un bail à notre nom.
Dès lors nous avons pris contact avec les domaines de FATICK et à notre grande surprise, une de plus, nous avons appris que le bail, signé chez un notaire n’avait aucune validité, puisque représentant une sous-location entre la famille et nous !!!!
Pourtant nous rappelons que sur ce bail, les domaines, donc l’état a bien encaissé la somme de 2.400.000 francs cfa.
Un interlocuteur compétent des domaines de FATICK nous a indiqué que le bail devrait être à notre nom et que le nécessaire serait fait rapidement.
De notre côté nous avons essayé de négocier avec la famille à qui le terrain a été alloué mais celle-ci refuse de céder le bail, pourtant notre interlocuteur des domaines a bien précisé au représentant de la famille que le bail nous reviendrait d’une façon ou d’une autre. Cela date de février 2014.
Le problème devait être régularisé rapidement et aujourd’hui 6 mai 2014 nous sommes toujours au même point.
Nous devions avoir des rendez-vous avec les diverses autorités compétentes, mais nous sommes toujours et encore dans l’attente.
Notre hôtel, LE VARAN dont la SARL et la SCI CHANDOM sont immatriculées à FATICK, est sur le point d’être terminé après pas loin de 300.000.000 francs de CFA d’investissement en fonds propres.
La saison touristique commençant en octobre, notre inquiétude tant morale que financière est grande.
Effectivement nous n’avons à ce jour aucun document officiel pouvant nous permettre, d’une, d’obtenir un petit prêt pour le mobilier, de deux, d’ouvrir notre établissement faute d’autorisations diverses, et de trois, de communiquer auprès des tours opérateurs et autres clients directs.
Si ces lenteurs administratives persistent, nous serons dans l’obligation de déposer le bilan avant même d’avoir ouvert, et tout ça, ayant eu l’envie d’investir dans ce pays magnifique et de plus dans une région ou, nous pensons, qu’un hôtel ne peut apporter que du positif, tant en emplois qu’en recettes directes et indirectes.
Nous tenons à préciser que notre hôtel doit se situer entre 3 et 4 étoiles au vu de la construction et de la qualité apportée.
Nous arrivons même à nous demander aujourd’hui, Monsieur le Ministre, si nous n’avons pas commis une grande erreur d’investir au Sénégal.
Monsieur le Ministre, veuillez accepter notre plus grande considération.
Des investisseurs
Chantal FUSELIER
Dominique GAILLOURDET
ÏLE DE DIONEWAR
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18 octobre 2013 à 07:59
LE TOURISME DANS LE MONDE SUIVANT L OMT
L’Afrique (+5%), dont la croissance a été tirée par la reprise de l’Afrique du Nord (+6%), a reçu deux millions d’arrivées supplémentaires. Les arrivées au Moyen-Orient ont bondi de 7% après deux années de régression.
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8 septembre 2013 à 09:21, par Alain chopineaux "Association Aide Afrique (3A) France
Je voudrais attirer votre attention sur les associations et autres petites structures qui comme nous s’efforcent depuis des années d’apporter des soutiens de toutes sortes et dans beaucoup de domaines (Santé, éducation, développement économique et agricole, aides aux familles, projets ayant pour but de favoriser l’auto suffisance alimentaire) notamment dans les villages ou les besoins sont importants.
Nous sommes une petite association d’une cinquantaine de membres en partenariat depuis huit ans avec le village de Sonthiou-Mogo dans la région de Matam ou nous avons réalisé plusieurs projets à la demande de la population (2.500 habitants).
Nous parrainons notamment une cinquantaine d’enfants, donnons des dotations chaque année pour l’acquisition des fournitures scolaires à l’école primaire (350 enfants) au collège (250 enfants) à la case des touts petits (120 enfants), au groupement féminin pour les jardins potagers sur 1,5 Hectare, nous avons aidé à la réalisation d’un périmètre irrigué de 30 hectares pour cultiver du maïs et du riz et nous espérons pouvoir continuer dans un esprit permanent de concertation et d’amitié partagée.
Toutes ces aides arrivent directement au village et permettent d’améliorer la vie de chacun au quotidien.
Ne faudrait il pas faciliter les contacts plutôt que de compliquer les choses ?
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6 septembre 2013 à 23:11, par Serigne B
Le Sénégal est en train de couper la branche sur laquelle il est assis, un véritable suicide. Pourquoi le touriste lambda se lancerait-il dans un véritable parcours du combattant pour l’obtention d’un visa alors qu’avant même sa mise en œuvre (complètement chaotique) pour le prix d’un vol sec sur Dakar, de si nombreuses destinations à travers le monde offrent des prestations « all inclusive » avec l’accueil, le sourire, le service, l’efficience que représente ce métier ? Le véritable problème tient plus d’une formation hôtelière de qualité disponible au plus grand nombre dans toute les régions, de remise en question des sénégalais dans leur approche avec les touristes et les étrangers, d’une baisse des taxes d’aéroport, de simplifications administratives aux investisseurs dans ce domaine, de changement de cap dans un tourisme de masse surfait pour lequel le Sénégal n’est pas près d’être concurrentiel au profit d’un tourisme plus écologique, culturel, à thème. Sénégalais, préservons notre patrimoine naturel, éduquons nous pour vivre dans un pays propre sans poubelles ni plastiques à longueur de vue, réajustons notre vrai fierté dans le labeur et non la facilité et apprenons à ne pas tricher sur la vraie valeur du mot « teranga ».
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6 septembre 2013 à 14:56, par Anita e Michel
Lettre ouverte au Nouveau Premier Ministre du Sénégal, de deux voyageur italienne
Estimèe Madame Aminata Toure’ comme voyageurs italiens sont vraiment beaucoup d’heureux, qu’une femme soit devenue, pour la première fois, Premier Ministre d’un Pays que nous aimons et que nous avons visité 2 fois en camping car. En Italie et ici à Milan, où nous vivons, il y a beaucoup de Sénégalais que nous, nous appelons les vrais "Brésiliens d’ Afrique, affectueusement.
Elle est devenue Premier Ministre d’un peuple pour nous fascinant, toujours souriant, aussi si, entre beaucoup de problèmes quotidiens qui doit affronter à chaque aube.
Malheureusement depuis le 1 juillet 2013, son Pays, avec l’introduction d’un chér Visa, il nous interdira’ de pouvoir le visiter en avenir.
Nous sommes vieux et retraité, nous affrontons 6000 km environ avec notre camping car, pour passer 3 mois, d’ hiver, janvier, février et mars, entre le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal à nous jouir la chaleur du Petite Cote à aiguiser, du Lac Rose et du Parc des oiseaux de Djoudj, quand ici en l’Italie et in Europe, il fait beaucoup de froid.
Le Maroc nous accueille sans payer personne Visa et sans l’obligation d’un cher Carnet de Passage et pour ces motifs, au Maroc, tous les ans ils entrent environ 60.000 (soixante mille) camping cars européens, avec une moyenne de 2/3 gens au bord, donc 180.000 gens qu’ils vivent de 3 a 6 mois de vacances, entre Agadir et Dakhla.
Ceux-ci 180.000 touristes, tous les ans, ils portent devise estimée pour le Maroc, pour 200.000.000, (deux cent millions), d’euro mêmes à 2.000.000.000, (deux milliards), de dirham, mêmes à 120.000.000.000, (cent vingt milliards) de CFA.
Bien. Que le cher Sénégal fait ?
Impose une cher Visa de 50 euro a personne, plus le Carnet de Passage dont le je coûte pour un an, il va depuis 800 au 1500 euro
Je tienne compte aussi que y est aussi le Visa de la Mauritanie, 25 euro a personne et le coût du Bac sur le fleuve Sénégal.
Enfin seul pour entrer au Sénégal pour faire des vacances, 2 Italiens retraités (ou européens), la classe moyenne qui a encore un un peu d’argent,pour venir a faire le vacances, devrait avoir c’est-à-dire’ déjà’ payée, en Italie ou en douane :
1000 (mille) euro pour le carnet de passage du camping car, (autos plusieurs’ de 8 ans)
100 (cent) euro pour n.2 Visa Sénégal
50 euro pour assurance du camping car au Sénégal, (1 mesas)
50 euro pour Visa Mauritanie
25 euro pour assurance Mauritanie, (10 jours)
Plus le Bac au Rosso.
Madame Premier Ministre, mais pensè vous que beaucoup d’Européens ils soient disposés à dépenser, tous ceux-ci argent pour faire vacances dans son cher pays ?
Nous, comme nombreux autres qui voudraient visiter le Sénégal ne pouvons plus nous le permettre.
Bon travail !! Madame Premier Ministre.
Nous continuerons à aimer le peuple sénégalais, mais.. de l’Italie.
Anita et Michel, (Italy)
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6 septembre 2013 à 11:50, par HOTEL CORDONS BLEUS
Effectivement, le visa n’est pas le pb N°1, il n’est que le coup de grâce pour la profession et pour tous ceux qui bossent autour du tourisme.
Il faut mettre en place une véritable politique touristique englobant l’ensemble des problèmes auxquels nous sommes confrontés depuis plus de 15 ans.
– Assouplissement du visa
– Baisse, voir suppression des taxes d’aéroports
– Assainissement de la profession en faisant fermer toutes les structures qui ne sont pas en règle
– Lutte contre l’érosion des plages.
– Lutte contre l’insalubrité
– Mise en place d’une véritable politique touristique et j’en passe.
Ne rien faire alors que le Sénégal a une carte à jouer eu égard à ce qu’il se passe sur les destinations traditionnelles (Egypte, Tunisie, Grèce...........), est criminel pour un pan essentiel de l’économie nationale, en termes de devises et d’emplois.
Enlevons tous les freins et ouvrons les vannes.
8 mai 2014 à 23:05, par jpfcl
je suis de tout cœur avec vous .
20 ans de Sénégal 3 fois par an a 4 pêcheurs Siné Saloum ou CAP
on a vue la mer.... a Yoff 3 heures d’attente en Novembre 2013 , Alors MERCI
on change de destination désolé mais trop chère et trop compliqué le visa BIOMETRIQUE , et trop de corruption a YOFF
A +++ j’espere ?????
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