Circuler au Sénégal
Pour voyager dans le pays, le moyen de transport public le plus courant est le car ou taxi-brousse. Ces dernières années, l’arrivée de nouveaux bus (horaires) dans ce trafic routier a considérablement soulagé les usagers, ainsi que l’avènement de taxis (Allô taxis) qui assurent ces liaisons.
Transports en commun
Pour aller d’une ville à l’autre en taxi-brousse, en grand car Mercedes (Ndiaga Ndiaye) ou en bus, rendez-vous à la gare routière Pompier (la plus importante, angle autoroute x Malick Sy
), à celle de Colobane
ou de Thiaroye (face Poste Thiaroye), ou encore aux gares routières secondaires de Parcelles assainies (près de l’église), de Fass ou de Khar Yalla.
Les destinations sont indiquées sur les pancartes et les tarifs dépendent du type de véhicule : 7 places (504 break, mini-bus 14 places ou Ndiaga-Ndiaye 32 places). Il faut en outre s’acquitter d’un forfait pour les bagages. Dépaysement et ambiance garantis.
Il faut noter le ouf de soulagement des usagers avec la multiplication du nombre de bus qui partent à des horaires réguliers, plus confortables dans ce trafic routier. Il existe aussi, un système Allo Taxi. C’est le cas pour le trajet Dakar/Saint-Louis où l’on vient te chercher à domicile pour te déposer directement à ton lieu de destination.
Il existe également des transports privés qui disposent de bus confortables, parfois climatisés : par exemple Al Azar, dont le point de départ est la station Shell face aux Sapeurs-pompiers.
Tarifs des transports en commun au départ de Dakar, janvier 2013
| Destination | Taxis 7/8 places | Minicars 14 places | Cars 25 places et + |
|---|---|---|---|
| Bakel | 15 000 | 13 000 | 11 000 |
| Dagana | 7 500 | 6 000 | 5 000 |
| Dahra | 5 000 | 4 000 | 3 500 |
| Diourbel | 2 800 | 1700 | 1 200 |
| Fatick | 3 000 | 2 300 | 2 000 |
| Kaolack | 3 500 | 2 200 | 2 000 |
| Kayar | 1 500 | 1 000 | 800 |
| Kébémer | 3 500 | 2 500 | 2 000 |
| Kédougou | 15 000 | 12 000 | 11 000 |
| Kolda (par Diaroumé) | 12 000 | 9 000 | 7 500 |
| Linguère | 6 000 | 5 000 | 4 000 |
| Louga | 3 500 | 2 500 | 2 000 |
| Matam | 13 000 | 10 000 | 9 000 |
| Mbour | 1 500 | 1200 | 800 |
| Mécké | 3 500 | 2 500 | 1 500 |
| Podor | 8 000 | 7 000 | 6 000 |
| Richard-Toll | 7 500 | 5 000 | 4 500 |
| Rosso | 7 500 | 5 000 | 4 500 |
| Saint-Louis | 5 000 | 3 200 | 2 800 |
| Tambacounda | 9 000 | 7 000 | 6 000 |
| Thiès | 1 500 | 1 100 | 850 |
| Ziguinchor | 9 500 | 7 000 | 6 500 |
| Rufisque | 1 500 | 1 000 | 500 |
| Diam Niadio | 1 500 | 1 000 | 800 |
| Mbacké | 2 000 | 1 500 | 1 200 |
| Touba | 3 500 | 2 300 | 1 800 |
| Tivaouane | 2 000 | 1 500 | 1 200 |
| Ndangane | 2 200 | 1 500 | |
| Banjul | 6 000 | 4 200 | 4 000 |
| Kafountine | départ Ziguinchor | ||
| Cap Skriring | départ Ziguinchor |
Il existe également des transports privés qui disposent de bus confortables, parfois climatisés : par exemple Al Azar, dont le point de départ est la station Shell face aux Sapeurs-pompiers.
Circuler à Dakar
Circuler à Dakar
La circulation dans la ville de Dakar, jadis infernale, s’est améliorée grâce au développement de grands axes routiers et le développement des transports en commun. Cependant, il est conseillé d’éviter les heures de pointe, et notamment le vendredi après-midi, jour de la grande prière.
Les bus Dakar Dem Dikk
La société « Dakar Dem Dikk » (littéralement Dakar va-et-vient), concessionnaire de l’exploitation du réseau de transport public de personnes par le biais d’autobus de type Tata et Volvo dans la région de Dakar exploite un parc de véhicules de qualité variable. Elle a démarré ses activités le 1er janvier 2001, en remplacement de la défunte Sotrac. Son parc automobile s’améliore.
> Le site Internet de Dakar Dem Dikk
Les cars rapides
Le célèbre car-rapide Renault assure le transport en commun urbain dans les grandes villes, en concurrence avec des bus de « Dakar Dem Dikk ». Il est progressivement remplacé par des mini-bus de fabrication indienne, assemblés à Dakar, les Tata.
Quand on connait mal la ville, difficile de s’y retrouver. L’apprenti, suspendu à la portière arrière, scande la destination finale (Dakar, Dakar, Dakar, Dakar... ou Pikine, Pikine, Pikine, Pikine, Pikine, Pikine...) en interpellant les passants, avec un accent qui rend souvent le tout parfaitement incompréhensible. Les arrêts se font un peu n’importe où, toujours brutalement. Les déboitages sont déterminants pour doubler le concurrent malheureusement attardé par une « Mama » qui a du mal à introduire son panier débordant de poissons...
> Le car rapide : tout passe, Dieu merci
Mais tout passe, Dieu merci !
Les nouveaux minibus Tata
Le rajeunissement du parc de véhicules de transport en commun a démarré en 2005 avec bon nombre de cars 22 places partis à la casse pour être remplacés par des mini-bus de marque Tata. C’est la société sénégalaise Senbus qui assure dans son usine de Thiès le montage des minibus fabriqués en Inde.
Ils ont réussi à desservir les endroits les plus inaccessibles avec des itinéraires plus intéressants, mais excellent en matière de surcharge.
La décoration des cars rapides
La décoration des cars rapides est un élément très important pour attirer le client, se prémunir contre le mauvais sort et rendre grâce à son marabout.







