Ils sont plus d’une vingtaine de jeunes garçons comme filles à se regrouper au sein d’une association pour réaliser ce qui est désormais devenu leur sacerdoce : œuvrer pour le mieux-être des populations vulnérables par des actions visant à offrir le meilleur des mets à des populations particulières de la région. Particulières de par le milieu où elles vivent, particulières de par l’état sanitaire dans lequel elles se trouvent.
Ces cibles sont entre autres les déficients mentaux, les détenus, les patients hospitalisés, les apprenants des daaras (écoles coraniques). Durant trois jours, ces couches de la société bénéficient des actions sociales. C’est d’abord la Maison d’arrêt et de correction de Tambacounda, le centre hospitalier régional, les écoles coraniques, les résidants du centre de Djinkoré. Une structure sanitaire située à 10 kilomètres du centre ville et qui accueille des malades mentaux d’horizons divers.
« Ces personnes ont besoin d’aide. A travers les 72 heures sociales, nous les approchons en leur donnant de bons repas pour qu’elles se sentent bien et qu’elles sachent qu’on ne les a pas oubliées. Elles ont besoin d’aide. Par exemple nous discutons souvent avec les détenus pour s’enquérir des difficultés qu’ils rencontrent et nous essayons à notre niveau de les solutionner » confie M. Lassana Dioura, président de l’initiative 72 sociales.
Les fonds qui constituent le budget de ces activités proviennent des bonnes volontés et des quêtes effectuées dans les ménages, les écoles de la commune de Tambacounda. Car comme le dit leur slogan : « aidez-nous à aider ».

6 mai 2016 à 15:22
ceci est un grand acte de citoyenneté bon courage.
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5 mai 2016 à 00:16, par Arouna
Geste noble
Merci !! beaucoup
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