Le très peu bavard sélectionneur du « onze tunisien » n’a pas fait dans la fanfaronnerie, au contraire. Reconnaissant les armes des deux équipes –« qui se connaissent bien » pour avoir croisé le fer en 2004 dans des conditions laborieuses, c’était en quart de finale de CAN à Tunis au stade Rades-, il a préféré laisser la vérité du terrain « décidait » du sort du match.
Pour lui, les deux formations nationales disposent « d’armes de qualité » pour faire la différence. Il a toutefois insisté sur l’importance des détails, à l’instar du Sénégalais Habib Bèye qui soutenait la même thèse quelques heures plus tôt.
Le technicien français a également indiqué que la motivation et la concentration seront « déterminantes » dans cette rencontre, que d’aucuns jugent « capitale » pour la suite des événements dans le groupe D.
Evoquant l’atout d’Henri Kasperczak qui a « l’avantage d’avoir coaché » les Tunisiens et « connaît donc la mentalité » de ses joueurs, Lemerre estime qu’il ne faudra rien lâcher pour remporter la victoire.
Soutenant que le Sénégal est l’un des quatre favoris de cette CAN, le sélectionneur national de Tunisie, attend de voir ses poulains à l’œuvre. Il reste « confiant », a-t-il dit.
Lors de la 24è édition, à Tunis, la Tunisie s’était imposée (1-0) aux dépens du Sénégal, en quart de finale de la CAN dans un stade de Rades couvert par un épais brouillard.
Les « Lions » se disent « non revanchards ».
L’autre match du groupe opposera à 19H30 (GMT) l’Angola à l’Afrique du Sud.
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