Elle marque la frontière entre les grandes plages du Nord (la Grande-Côte), où la mer est souvent déchainée, et la Petite-Côte, qui s’étend sur près de 70 km au sud-est de Dakar.
La presqu’île est délimitée par deux caps : à l’ouest, la pointe des Almadies, avec au nord les plages de N’Gor, Yoff et Cambérène et, au sud, le Cap Manuel au nord duquel commence la ville de Dakar.
L’île de Ngor
Ngor est une petite île du Sénégal, située à 400 m à peine du village de Ngor sur la pointe des Almadies, soit tout près de Dakar. On y accède en pirogue (5 minutes de trajet)
.
Dans cet environnement propice aux sports nautiques, à la pêche sportive et à l’observation ornithologique, plages et hôtels se développent, et quelques artistes y ont acquis une résidence, tels que France Gall ou Peter Gabriel.
Rufisque
- Le phare de Rufisque
- www.rufisquenews.com
Point de passage obligé pour entrer ou sortir de la capitale, Rufisque donne l’image du désordre et à l’insalubrité que constatent les voyageurs de part et d’autre de la route nationale. Mais un œil avertit remarquera d’anciennes villas et bâtiments coloniaux de toute beauté, dont certains sont en cours de réfection.
Rufisque était une ville très dynamique avec de nombreuses activités développées autour du port (de nombreuses unités de transformations et de conservation du poisson). Mais avec le transfert du port à Dakar et la politique de démantèlement des usines, la ville déplore aujourd’hui l’absence d’activités économiques significatives.
Rufisque a joué un rôle important dans l’histoire du Sénégal, à travers des fonctions économiques, politiques, administratives, éducatives et culturelles. Troisième ville du Sénégal, jouissant du privilège communal depuis 1880, ce qui assure une représentation au conseil général et surtout l’autonomie budgétaire, défendue par une puissante chambre de commerce dont le volume de transactions et l’assise financière sont sans égal dans le pays, Rufisque, pur produit colonial, ne vivait que par et pour l’arachide. Aujourd’hui, l’essor semble freiné.
Créé au début du XVIe siècle, le petit village des pêcheurs loti dans les lois sacrées de Lamba devait devenir Rufisque, un des comptoirs les plus florissants de la côte occidentale d’Afrique. La ville bâtit sa fortune sur l’exploitation arachidière comme en témoignent son wharf, ses huileries, ses grands magasins aujourd’hui tombés en ruine.
Source : d’après www.rufisquenews.com

















